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10 phrases que les gagnants ne prononcent jamais ou presque

Publié par MaRichesse.Com sur 21 Mars 2016, 22:50pm

Catégories : #DEVELOPPEMENT, #ASTUCES

10 phrases que les gagnants ne prononcent jamais ou presque

La plupart des gens sabotent leur vie et leur carrière sans le savoir juste à cause de ces phrases qu’ils prononcent banalement parce qu’ils y ont été habitué. Sachez que réussir ou échouer dépend de ce que nous nous disons sur nous et sur la situation à nous-mêmes ainsi que les actions que nous engageons si nous pouvons avoir la représentation adéquate de la situation en nous posant les bonnes questions, nous nous faisons une meilleure représentation et acceptons agir en vue des résultats que nous recherchons.

1. « Ce n’est pas la peine, ce truc n’est pas possible  »

La plupart du temps, nous avons du mal à engager les actions nécessaires pour obtenir les résultats qui attendent, qui peut-être n’ont jamais été atteints par personne jusque-là mais qui restent à portée de main pourvu que certaines actions précises soient engagées. Le problème c’est que le simple fait que je dise qu’une chose n’est pas possible rend inutile l’action que j’aurais été prêt à engager. Mais si je n’engage pas l’action à engager, même si c’était possible, je n’obtiendrai pas du résultat. Etant donné que je peux bien me tromper quant à la possibilité ou l’impossibilité du résultat, je n’ai qu’une chose à faire : répondre à la question suivante : « Que ferais-je si je savais que c’est possible ? ». La prochaine fois où vous aurez l’envie de commencer à dire que c’est impossible, déplacez votre imagination vers l’action à engager si c’était possible et engager l’action immédiatement. Si ça ne marche pas, demandez-vous : « Quelle est l’action suivante que j’engagerais si je sais que cette fois-ci les conditions sont remplies pour que ça soit possible ? ».

2. «Ça ne va pas marcher. Nous fonçons droit dans le mur »

Si vous vous entendez prononcer une phrase pareille, c’est que vous vous dîtes que ce sera inutile d’engager les ressources qui s’en vont être engagées. Vous insistez pour dire qu’il ne sert à rien d’engager des actions et que de toutes les façons ça ne marchera. Vous laissez votre imagination créatrice au repos puisque de toutes les façons, quel que soit ce que vous ferez, « ça ne marchera pas ». Le problème avec cette phrase, c’est que même si vous disposiez des meilleurs moyens, vous les laisserez au repos et celui qui a peu de moyens pourrait bien se débrouiller et obtenir du résultat à votre grande surprise. Posez la question simple : « Que ferais-je si j’étais convaincu que je ne vais pas échouer ? » Faites tout ce que vous pouvez faire pour y arriver. « Quelles ressources j’y mettrai, avec quel engagement et quelle détermination travaillerai-je si j’étais convaincu que je ne vais pas échouer ? ». Répondez. Faites votre liste et passez ensuite à l’action.

3. « Je ne suis pas sûr d’y arriver »

Rappelez-vous : ce que nous nous disons est important parce que c’est bien ce qui détermine ce que nous choisissons de faire et faisons. Si je me dis que je ne peux pas faire une chose, je ne me dérangerai pas à aller chercher les moyens de le faire même s’ils étaient disponibles. Exercice simple à faire : se donner la motivation de le faire. Comment ? Concentrez-vous et demandez-vous « Que se passerait-il si je finissais par y arriver ? ». Répondez à la question. Imaginez le nouveau cap que vous allez atteindre, la grande émotion que vous allez vivre si vous réussissez à le faire. Ce devrait être une motivation suffisante pour se donner les moyens d’y arriver. Non ?

4. « Je ne peux pas me le permettre » ou « Je n’ai pas les moyens de me l’offrir »

Supposons que vous voyez une belle maison ou une belle voiture ou une opportunité d’affaires. Ce que nous faisons la plupart du temps c’est que nous commençons par nous exclure des gens en mesure de se l’offrir. Parfois nous allons jusqu’à dire : « Ces choses ne sont pas faites pour moi » ou encore « ça ne fait pas partie des choses qui me passionnent moi ». En réalité, nous avons ce type de communication parce que nous pensons que nous ne sommes pas capables et parfois même si les moyens sont à notre portée. Supposons que la voiture ou la maison que vous avez vue appartient à quelqu’un qui a obtenu un crédit pour l’avoir et que vous remplissez exactement les mêmes critères de crédit. Pourquoi vous vous en exclure alors que vous en avez potentiellement les moyens au lieu de vous demander : « Qu’est-ce qu’il faut faire pour se donner les moyens d’y arriver ? ».

5. – « Ils sont tous contre moi. Personne ne m’aime ici »

Comme vous le savez, il s’agit d’une généralisation qui nous empêche de voir la réalité en face et d’être incapable d’engager des actions ciblées et précises nous permettant d’obtenir du résultat et arrêter de nous embrigader dans de l’inquiétude passive. Dans les cas où nous nous retrouvons dans un environnement hostile, n’est pas toujours sûr que tout le monde soit contre nous. Il y a ici une généralisation aggravée et pour travailler à la réduire, il faut se demander : « Vraiment eux tous ? Qui précisément est contre moi? Et qu’est-ce qu’il fait contre moi ?». Autrement, il y a un risque de faire des victimes innocentes et de transformer des alliés (potentiels) en ennemis.

6. « Je ne me sens pas bien maintenant. Je n’ai aucune envie de le faire »

Ceci n’est pas que de la pensée négative, c’est de l’excuse pure et simple pour ne pas faire ce que nous avons à faire. C’est la caractéristique du refus de subir la douleur de l’action – surtout si on oublie que l’action peut être douloureuse mais salvatrice à la fois. C’est justement lorsque nous oublions qu’une fois que nous engageons l’action requise la douleur va laisser place à la douceur et à la joie que nous nous contentons de l’excuse. Cette injection va être douloureuse mais elle vous apportera du soulagement. Rien n’apporte autant de soulagement à un soldat blessé que l’extraction des balles mais le processus est tout aussi douloureux. Que faire ? Posez-vous la question suivante : – « Comment me sentirais-je si je réussissais à le faire ? ». Pour faire les choses que vous devez faire pour avoir le soulagement mais que vous refusez de faire par excuse, concentrez-vous sur le soulagement auquel vous allez aboutir, zoomer grandement et suffisamment pour déclencher l’empressement à agir pour le vivre, ensuite agissez rapidement et plus rien ne vous arrêtera.

7. « Je n’arrive à rien réussir dans ma vie »

Normal et justifiable lorsqu’on dit ceci après avoir enchainé les échecs. Mais ce n’est pas une manière efficace de résoudre le problème. Nous sommes toujours dans le cadre d’une généralisation aggravée. Vous avez pu avoir été capable de faire des choses. Donc vous êtes capable de faire ces choses-là. Ce serait vous minimiser que d’affirmer que vous n’avez jamais réussi dans votre vie. Vous avez gagné autant de batailles dans votre vie. Vous avez réussir à vous acclimater (à votre arrivée au monde), à marcher, à parler, à lire pour la première fois, à passer en classe supérieure, à entendre quelqu’un vous dire « Bravo ! »…De grandes victoires qui laissent clairement entendre que vous n’êtes pas seulement un survivant mais que vous êtes un gagnant. Posez-vous la bonne question : « Qu’est-ce qui m’empêche d’atteindre les objectifs que je veux atteindre ? » S’il y a des choses que vous n’arrivez pas à faire, c’est qu’il y a quelque chose qui vous empêche de les faire et en général c’est la disposition mentale et opérationnelle requise et le manque de compétence (facile à acquérir) qui constituent les premiers obstacles. Peut-être que vous ne savez pas le faire, que vous n’y croyez pas, que vous n’avez pas élaboré un plan clair pour le faire, que vous avez élaboré un plan avec des actions mais vous n’avez pas engagé les actions requises (prévues). ..Si vous commencez à aborder ces aspects du problème, vous aurez l’ouverture vers la solution.

8. « Je ne suis pas fait pour ces choses-là»

Parfois nous pensons que nous ne pouvons pas avoir, faire et être certaines choses du fait de notre origine, de notre passé ou de notre situation actuelle. Mais comme c’est toujours le cas, ce que nous avons été jusque-là nous aura permis de faire et d’obtenir ce que nous avons pu faire et obtenir. La question que nous devons nous poser est simple : « Qui dois-je devenir pour obtenir les résultats auxquels j’aspire ? ». Le challenge en général, c’est que la plupart des gens veulent conserver tout de ce qu’ils ont été jusque-là et espèrent obtenir de meilleurs résultats. A chaque résultat, ses conditions : une attitude exacte, des habitudes données, des actions précises. Si vous n’êtes pas la personne qu’il faut avec les qualités requises, vous ne pourrez pas y arriver. Que faire ? Pour avoir de meilleurs possibilités, ouvertures et résultats, il faut changer soi-même jusqu’à obtenir le résultat.

9. « Il ne m’aidera pas. Je le connais. Il dira tout simplement NON » –

Sincèrement, combien de fois nous demandons avant de conclure que les gens n’accepteront pas de nous aider ? « Zéro fois ». Qu’est-ce qu’il est possible d’obtenir lorsque nous partons avec l’idée qu’on ne nous aidera pas ? Rien. Est-il possible d’y mettre de l’engagement, de la détermination ? Pas vraiment. Si la première personne nous dit NON, est-il possible d’avoir la foi et l’endurance pour continuer ? Certainement pas. Que disons-nous dans ce cas ? « Je vous avais dit qu’il n’acceptera pas ». Le pire c’est que l’idée qu’on nous dira ce NON que nous ne voulons pas entendre nous contraint à ne pas agir. Or sans actions, on n’obtient rien. Si vous avez demandé et n’avez rien obtenu, posez-vous les questions suivantes : « Qu’est-ce que j’ai demandé spécifiquement ? Qu’ai-je offert en retour ? A qui l’ai-je demandé ? Avec ou sans conviction ? Jusqu’à quel point ai-je demandé ? Ai-je continué de demander jusqu’à obtenir ? Répondez aux questions et reprenez parce que vous ne trouverez pas parce que vous seriez dans le besoin, « TROUVER le résultat d’un verbe qu’on appelle CHERCHER » (Jim Rohn).

10. « Les choses ont toujours été ainsi ce n’est pas toi qui viendra les changer. Autant faire avec »

Le conservatisme n’est pas la mère du statu quo. Il est le bourreau de la créativité et de l’innovation. A peine ceux-là sortent la tête et il les décapite. Il empêche les gens d’imaginer et de réaliser le meilleur possible et les embourbe dans le renouvellement constant de la « solution séculaire ». Les gens qui produisent des résultats extraordinaires ne procèdent pas ainsi. Pendant les autres voient les choses et disent « Pourquoi ? », quand ils les voient, ils se demandent : « Pourquoi pas ? ». Ils varient la méthode, réalisent des performances inédites, changent la donne et entrent dans l’histoire. Si on vous rappelle que ça toujours été ainsi et qu’il n’y a pas à vous donner de la peine, posez la question suivante à qui de droit mais surtout à vous-même : « Quoi donc si cette fois-ci je réussis à obtenir du résultat meilleur avec une méthode améliorée? ». J’ai la réponse, vous serez le héro du siècle ! Alors changez la méthode et obtenez-nous la brillante performance. 

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