Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Marichesse.com

Marichesse.com

Conseils, science, sante et bien-être


10 astuces pour consoler votre petit

Publié par MaRichesse.Com sur 4 Mars 2016, 12:02pm

Catégories : #ENFANT, #FAMILLE, #PARENT, #ASTUCES

10 astuces pour consoler votre petit

Bisou magique, gros câlin, petit cadeau… à chacun sa méthode. Mais parfois, ce n’est pas si simple de réconforter son enfant quand il a du chagrin. Voici quelques astuces de pro pour dire adieu aux bobos !

 

« C'est tellement mystérieux le pays des larmes ! », s’écrie le Petit Prince de Saint-Exupéry. Et il a bien raison : quand notre petit pleure, on ne sait pas toujours pourquoi. Pour le consoler comme il se doit, la première étape est d’identifier le problème. Chez le bébé, les pleurs sont le plus souvent dus à la faim, la fatigue ou la soif (il suffit donc d’y remédier). Mais, chez le plus grand, il faut ajouter à cela les bobos à l’âme. Alors, comment on guérit tout ça ? 

Commencez par lui faire un gros câlin. Cela semble évident, mais le contact physique est primordial« Prendre l’enfant dans ses bras est plus efficace qu’un bisou, précise Christine Barois, psychiatre pour enfants, car ce rapprochement fait remonter l’ocytocine – autrement dit les hormones du bonheur. »

Écoutez-le. La mine de son crayon préféré s’est cassée : c’est peut-être un détail pour vous, mais pour lui ça veut dire beaucoup. Comprenez, tout chagrin doit être pris au sérieux. C’est en grandissant que votre enfant apprendra à relativiser.

Rassurez-le. Quelle que soit la situation, si l’enfant pleure, c’est qu’il se sent vulnérable. Il a alors besoin de savoir qu’on peut le protéger. Pour notre psychiatre, « les bons mots à prononcer sont : “C’est fini, tu es en sécurité” ou “Je suis là, il n’y a aucun danger ».

Dites-lui que ça va passer« Pour se calmer, l’enfant a besoin d’entendre que son mal va s’arrêter. En cas de bobo, il faut lui dire clairement ce qui se passe et ce qui viendra après : “Tu t’es égratigné le genou, je vais le désinfecter. Ça va piquer un peu, ta peau va se refermer et dans quelques temps, il n’y aura plus rien” ».

Banalisez (ce qui ne veut pas dire minimiser). Tomber, se faire mal, avoir peur, pleurer : c’est normal et ça arrive à tout le monde… même à Papa et Maman. 

Faites diversion. Si votre enfant n’a pas eu ce qu’il voulait et vous fait un gros caprice, le moyen le plus simple est de détourner son attention : et si vous faisiez un jeu ? « Cela n’empêche pas de camper sur sa position. C’est une forme de consolation mais l’enfant doit entendre qu’il n’aura pas toujours ce qu’il veut. »

Offrez-lui un bonbon ou une glace. Cela ne doit pas être systématique, mais « s’il fait l’effort de surmonter un peu son chagrin, une petite gratification glucidique, c’est pas mal ! ».

Apprenez-lui à distinguer le vrai du faux. En cas de cauchemar, l’essentiel est de lui faire comprendre qu’il s’agit uniquement de son imaginaire : les monstres et compagnie, ça n’existe pas (ou alors que chez Pixar). « Si besoin, on peut inspecter avec lui le dessous du lit mais cela doit rester exceptionnel, il ne faut surtout pas en faire un rituel », insiste Christine Barois. À plus long terme, l’attrape-rêves peut s’avérer une bonne solution pour l’aider à apprivoiser ses cauchemars.

Redonnez-lui confiance en ses compétences. Un enfant peut pleurer lorsqu’il n’arrive pas à faire quelque chose. Pour le motiver, prenez l’exemple de quelqu’un qu’il admire : « Tu sais, Zlatan en a raté des buts avant de devenir un champion au football ! »

N’en rajoutez pas ! Vous lui aviez interdit de toucher à la casserole, il ne vous a pas écoutée et il s’est brûlé ? Évitez à tout prix les « je te l’avais bien dit » et autres « c’est bien fait pour toi ». « Ce qui fait souffrir un enfant, c’est d’avoir l’impression de décevoir son parent, explique la psychiatre. Il faut savoir faire preuve d’empathie. »



 Magicmaman.com 

 

Commenter cet article

Archives