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Conseils, science, sante et bien-être


5 astuces anti-panique

Publié par MaRichesse.Com sur 23 Février 2016, 20:37pm

Catégories : #5-TRUCS-A-SAVOIR, #ASTUCES

5 astuces anti-panique

Auprès de l’école tu te renseigneras

Qui encadre mon WEI (week-end d’intégration) ? Cette question, Marie-France Henry, présidente du Comité national contre le bizutage (CNCB), recommande de la poser à son établissement : « il faut vérifier que le WEI soit organisé avec l’école, qui sera alors responsable en cas de problèmes ». Finie l’opacité totale concernant les organisateurs, si les activités sont adoubées et connues de l’établissement, le risque de dérapages est réduit. « Les écoles ne ferment plus les yeux » approuve Benjamin Dahan, de la Fédération française des bureaux d’étudiants (FFBDE), qui dit constater d’après les remontées du « terrain » une baisse des signalements depuis plusieurs années, même si les traditions restent fortes dans certaines grandes écoles.

#2. Confiance en toi tu reprendras

Avant tout, l’intégration doit être une période excitante. « J’avais hâte de partir en WEI » confie Corentin, ancien étudiant aux Ponts et Chaussées. Un avis partagé par Arthur, passé par la classe préparatoire Sainte-Marie à Antony (92) : « il faut s’y préparer en se disant que ce sera un super moment pour rencontrer ses futurs potes et bien se marrer ». Retrouvez un état d’esprit positif et ne partez pas la boule au ventre, l’intégration est d’abord un moyen de faire connaissance avec les autres ! « Juste un moment sympa pour fédérer » aux yeux de Benjamin Dahan.

#3. Le choix toujours tu auras

Tous ceux à qui nous avons demandé de se replonger dans leurs souvenirs sont unanimes : il est toujours possible de dire non. Emmanuel, qui est passé par l’EPF à Sceaux (92), recommande de « participer aux activités du week-end d’inté normalement, sans trop se faire remarquer ». Corentin reconnaît qu’ »on nous propose des jeux débiles, mais jamais obligatoires ! Si vous n’avez pas envie vous pouvez dire non ». Marie-France Henry ajoute : « plus ou assume ses choix, moins il y a de risques ». Surtout il est important de « garder son honneur » d’après Benjamin Dahan, qui ne voit pas non plus d’obligations à participer à tout. Toutefois, il recommande de partir conscient et « armé » pour résister à une éventuelle pression.

#4. Si tu es inquiet, profil bas tu feras

Une expression revient souvent dans la bouche des anciens étudiants qui nous ont donné leurs conseils pour les suivants : faire profil bas. Camille, qui a fini son cursus à l’EM Lyon, recommande aux craintifs de « ne pas se faire remarquer ». Elle reconnaît « avoir eu peur » à l’époque car elle « déteste se mettre en avant » et « craignait les bizutages ». Arthur se souvient d’étudiants de sa promo plus discrets que les autres, sans que cela ne pose problème. Ne pas attirer l’attention, la meilleure façon de s’éviter les remarques. Et parole d’anciens intégrés : personne ne vous le reprochera !

#5. En tous les cas, à la hauteur tu seras

Surtout « ne pas craindre de ne pas être à la hauteur », préconise Marie-France Henry. « Les activités sont libres ! » soutient Corentin, qui se rappelle son intégration aux Ponts et Chaussées. Être à la hauteur n’oblige pas à faire tout ce qu’on nous demande, il suffit d’assumer ses choix en conscience et sans craindre de reproches ni représailles.
Partez en WEI l’esprit tranquille et si vous êtes toujours inquiet, Benjamin Dahan de la FFBDE tente de vous détacher de toute obligation : « à chacun de trouver sa façon de s’intégrer ». Le meilleur moyen de garder de bons souvenirs ! Auprès de l’école tu te renseigneras

Qui encadre mon WEI (week-end d’intégration) ? Cette question, Marie-France Henry, présidente du Comité national contre le bizutage (CNCB), recommande de la poser à son établissement : « il faut vérifier que le WEI soit organisé avec l’école, qui sera alors responsable en cas de problèmes ». Finie l’opacité totale concernant les organisateurs, si les activités sont adoubées et connues de l’établissement, le risque de dérapages est réduit. « Les écoles ne ferment plus les yeux » approuve Benjamin Dahan, de la Fédération française des bureaux d’étudiants (FFBDE), qui dit constater d’après les remontées du « terrain » une baisse des signalements depuis plusieurs années, même si les traditions restent fortes dans certaines grandes écoles.

#2. Confiance en toi tu reprendras

Avant tout, l’intégration doit être une période excitante. « J’avais hâte de partir en WEI » confie Corentin, ancien étudiant aux Ponts et Chaussées. Un avis partagé par Arthur, passé par la classe préparatoire Sainte-Marie à Antony (92) : « il faut s’y préparer en se disant que ce sera un super moment pour rencontrer ses futurs potes et bien se marrer ». Retrouvez un état d’esprit positif et ne partez pas la boule au ventre, l’intégration est d’abord un moyen de faire connaissance avec les autres ! « Juste un moment sympa pour fédérer » aux yeux de Benjamin Dahan.

#3. Le choix toujours tu auras

Tous ceux à qui nous avons demandé de se replonger dans leurs souvenirs sont unanimes : il est toujours possible de dire non. Emmanuel, qui est passé par l’EPF à Sceaux (92), recommande de « participer aux activités du week-end d’inté normalement, sans trop se faire remarquer ». Corentin reconnaît qu’ »on nous propose des jeux débiles, mais jamais obligatoires ! Si vous n’avez pas envie vous pouvez dire non ». Marie-France Henry ajoute : « plus ou assume ses choix, moins il y a de risques ». Surtout il est important de « garder son honneur » d’après Benjamin Dahan, qui ne voit pas non plus d’obligations à participer à tout. Toutefois, il recommande de partir conscient et « armé » pour résister à une éventuelle pression.

#4. Si tu es inquiet, profil bas tu feras

Une expression revient souvent dans la bouche des anciens étudiants qui nous ont donné leurs conseils pour les suivants : faire profil bas. Camille, qui a fini son cursus à l’EM Lyon, recommande aux craintifs de « ne pas se faire remarquer ». Elle reconnaît « avoir eu peur » à l’époque car elle « déteste se mettre en avant » et « craignait les bizutages ». Arthur se souvient d’étudiants de sa promo plus discrets que les autres, sans que cela ne pose problème. Ne pas attirer l’attention, la meilleure façon de s’éviter les remarques. Et parole d’anciens intégrés : personne ne vous le reprochera !

#5. En tous les cas, à la hauteur tu seras

Surtout « ne pas craindre de ne pas être à la hauteur », préconise Marie-France Henry. « Les activités sont libres ! » soutient Corentin, qui se rappelle son intégration aux Ponts et Chaussées. Être à la hauteur n’oblige pas à faire tout ce qu’on nous demande, il suffit d’assumer ses choix en conscience et sans craindre de reproches ni représailles.
Partez en WEI l’esprit tranquille et si vous êtes toujours inquiet, Benjamin Dahan de la FFBDE tente de vous détacher de toute obligation : « à chacun de trouver sa façon de s’intégrer ». Le meilleur moyen de garder de bons souvenirs ! 

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