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Marichesse.com

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Conseils, science, sante et bien-être


Comment devenir une personne du matin

Publié par MaRichesse.Com sur 11 Janvier 2016, 08:37am

Catégories : #SOMMEIL, #SANTE-BIEN-ETRE

Comment devenir une personne du matin

Il y a cinq ans, John Zeratsky a décidé de passer d’oiseau de nuit à lève-tôt.

Je ne suis pas une personne du matin. En ce jour de sortie du Réveil de la Force, j’ai trouvé ce mème très approprié pour résumer comment je me sens à peu près tous les jours, quand mes réveils se mettent à sonner à quelques secondes d’intervalles:

Et cela dure en général jusqu’au milieu de la matinée. Pourtant, j’aimerais bien être une personne du matin, et être capable de faire fonctionner mon cerveau dès mon arrivée au bureau. J’ai donc lu avec beaucoup d’intérêt un article de John Zeratsky sur Medium, qui était également un couche-tard et qui raconte comment il a réussi à devenir du matin, il y a cinq ans de cela.

Éviter le «vortex de non-productivité»

Il se lève tout d’abord beaucoup plus tôt (un peu avant six heures) et parle de l’importance de son café, qu’il met une quinzaine de minutes à préparer:

«Le processus me permet de rester occupé pendant cette période où ma volonté est assez faible et ou je regarderais mes emails ou Twitter autrement –deux choses qui me renverraient probablement dans un vortex de non-productivité. Au lieu de ça, je suis debout dans la cuisine, en train de me réveiller doucement, je pense à ma journée, et profite d’un bon café quand c’est prêt.»

Il évoque aussi le besoin de lumière, quitte à ce qu’elle soit artificielle et la nécessité de faire quelque chose: travailler, faire de l’exercice ou d’autres choses auxquelles on ne pense pas forcément:

«Faire la vaisselle, repasser des chemises, ranger l’appartement me permet de me réveiller et de me sentir productif avant que la journée ait commencée.»

 

Et, surtout, il faut avoir déjà bien dormi. Or, cela veut aussi dire souvent se coucher plus tôt. Beaucoup plus tôt. C’était d’ailleurs l’un des reproches (à côté de la très longue liste de points positifs) dressés par une journaliste du Huffington Post après avoir passé trois semaines à se réveiller une heure et demie plus tôt:

«Quantitativement, le positif l’emporte largement sur le négatif. Malgré tout, c’est une routine que je me vois mal appliquer quotidiennement à moins de devenir folle. Certains jours, ce n’est juste pas possible, à moins de se priver (d’un concert, d’une sortie entre amis, d’un livre qu’on n’arrive pas à fermer, d’une série qu’on veut binge watcher...) et de se forcer (à se lever alors qu’on a besoin de sommeil ou juste envie de flâner). [...] Entre les injonctions au bonheur, les rythmes de vie de plus en plus effrénés et une attention de moins en moins portée au sommeil (alors qu’on sait à quel pointles effets sont terrifiants quand on en manque), pas facile de savoir où donner de la tête.»

Slate

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