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10 pépites tardives de David Bowie que vous ne connaissez peut-être pas

Publié par MaRichesse.Com sur 13 Janvier 2016, 06:35am

Catégories : #PEOPLE, #VIDEO, #MUSIQUE

10 pépites tardives de David Bowie que vous ne connaissez peut-être pas

La différence entre Bowie et 99,9% de ses contemporains ? Près d'un demi-siècle après ses débuts discographiques, il continuait à enregistrer de nouvelles chansons, parfois moyennes, souvent très bonnes. Et même excellentes à l'image de ces 6 morceaux que metronews a sélectionné à partir du superbe Outside, en 1995.

► "The Heart's Filthy Lesson", extrait de Outside, en 1995
Après deux albums décevants au sein de l'éphémère Tin Machine, Bowie replonge en solo avec l'album Outside, produit par le fidèle Brian Eno. Un disque influencé par l'electro et le rock industriel à l'image de ce premier single musclé, sous perfusion Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor qui tournera à l'époque avec le chanteur.

► "I'm Deranged", extrait de Outside, en 1995 
Cet opus éclectique et ambitieux contient également l'époustouflant "I'm Deranged", qui servira de générique à Lost Highway, le chef d'oeuvre torturé de David Lynch avec Bill Pullman et Patricia Arquette. Bowie excelle en crooner désenchanté sur un beat électronique qui roule vers l'infini.

► "Telling Lies", extrait de Earthling, en 1997
Remis en selle, Bowie fête ses 50 ans avec Earthling, un album plein de punch sur lequel le guitariste Reeve Gabrels croisent le fer avec les sonorités jungle et drum n'bass qui font fureur à l'époque. En résulte notamment ce Telling Lies décapant qu'il jouera lors de son concert anniversaire au Madison Square Garden de New York.

► "I'm afraid of Americans", extrait de Earthling, en 1997
Trent Reznor refait coucou à Bowie sur ce morceau impressionnant qui existe dans de multiples versions. Dans le clip, le leader de Nine Inch Nails emprisonne son aîné dans un taxi new yorkais. Guitares menaçants, textes paranoïaques. La preuve que le fringuant quinqua n'avait rien à envier aux rockeurs de l'époque.

► "Thursday's Child", extrait de Hours... en 1999
Apaisé, le Thin White Duke regarde son passé avec bienveillance – et quelques regrets – sur le très beau Hours... Premier titre et premier single, la ballade "Thursday's Child" est accompagnée d'une superbe vidéo dans laquelle Bowie croise dans son miroir le reflet d'un étrange jeune homme.  

► "Slow Burn", extrait de Heathen, en 2002
23 ans après Lodger, le très beau Heathen marque les retrouvailles de Bowie avec le producteur Tony Visconti, qui va l'accompagner jusqu'au tout récent Blackstar. Le songwriting est plus classique, les sonorités vintage, et la voix du chanteur plus majestueuse que jamais comme l'atteste ce puissant "Slow Burn" sur lequel Peter Townshend des Who joue de la guitare.

► "Slip Away", extrait de Heathen, en 2002
Sur Heathen, il y a également cette magnifique ballade, aux accents nostalgiques, une écriture plus proche du Bowie des sixties, la maturité en plus. Et son magnifique groupe pour la sublimer en live.

► "Bring Me the Disco King", extrait de Reality en 2003
Ce morceau à l'origine disco fut enregistré une première fois pour l'album Black Tie White Noise, en 1993, avant d'apparaître dans une version épurée sur Reality, dix ans plus tard. Bowie le chantera, en live, lors de son ultime tournée, en compagnie de ses fidèles musiciens dont le pianiste Mike Garson.

► "Where are we now?", extrait de The Next Day, en 2013
Le 8 janvier 2013, Bowie refaisait surface, 9 ans après son opération du cœur, avec cette superbe ballade, extraite de l'album The Next Day, enregistré dans le plus grand secret à New York. Un titre nostalgique sur lequel le narrateur compare le Berlin d'aujourd'hui avec celui qu'il a connu avant la chute du mur.

► "Love Is Lost" (Hello Steve Reich Mix by James Murphy for the DFA – Edit), extrait de The Next Day, en 2013
Parmi les meilleurs titres de The Next Day figure "Love is lost", un morceau très rock que James Murphy, le savant fou de LCD Soundsystem va retravailler en y incorporant un pulse electro et des effluves discrètes de "Ashes to Ashes". Terriblement actuel, comme l'est toujours resté Bowie.

Metronews

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