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Voici 10 raisons expliquant pourquoi le meilleur taux de diplomation de la province est au Bas-Saint-Laurent

Publié par MaRichesse.Com sur 6 Décembre 2015, 17:03pm

Catégories : #CANADA, #ECOLE

Voici 10 raisons expliquant pourquoi le meilleur taux de diplomation de la province est au Bas-Saint-Laurent

Que mange-t-on dans le Bas-Saint-Laurent pour afficher le meilleur taux de diplomation et le plus faible taux de décrochage scolaire de toute la province?

1. Plus d’argent

Plusieurs écoles du Bas-Saint-Laurent sont dans des milieux défavorisés, ce qui permet d’obtenir un budget supplémentaire du ministère. L’argent permet de créer des projets significatifs, qui favorisent la réussite des élèves.

2. «Voir venir»

Depuis que les outils informatisés le permettent, il n’y a plus d’excuses pour ne pas suivre les résultats des élèves dès le début de leurs parcours. Impossible d’avoir des mauvaises surprises à la fin de l’année. On n’échappe pratiquement plus personne.

3. Pré-DEP

Des écoles proposent maintenant le programme «Pré-DEP». Des étudiants de 15 ans au profil type y participent après avoir réussi leur secondaire 2. Ils ne font alors que leurs préalables à la formation professionnelle, tout en effectuant des stages. De potentiels décrocheurs que l’on exclut ainsi des statistiques.

4. À la carte

La vision de plusieurs intervenants du milieu de l’éducation au Bas-Saint-Laurent est de s’assurer que chaque élève qui arrive au secondaire suit un chemin qui lui convient. Sportif? Bollé? Musiciens? Plus l’école est grande, plus les programmes sont nombreux.

5. Petites écoles

Qui dit petit milieu dit petites écoles et petits groupes. L’approche de proximité est naturellement facilitée. On reconnaît les décrocheurs rapidement et on agit en prévention.

6. Des décrocheurs jamais oubliés

Avant qu’un décrocheur n’apparaisse dans les statistiques, il doit s’écouler 12 mois après son départ. À partir du moment où un élève quitte, les équipes-écoles ne le lâchent pas, en le relançant constamment pour s’assurer de le ramener au bon parcours scolaire pour lui.

7. Le maître du lien d’attachement

Plusieurs écoles du Bas-Saint-Laurent favorisent le lien d’attachement maître-élève. En certains endroits, les profs, le personnel, même les chauffeurs d’autobus et les surveillants ont appris du maître dans l’art de développer des liens d’attachement, le psychoéducateur Richard Robillard, de l’Université de Sherbrooke.

8. Le même langage

Dans le milieu bas-laurentien, on ne se contente pas de s’envoyer des courriels ou de prononcer des vœux pieux, on assoit à la même table les cadres du milieu scolaire, de la santé, de services sociaux, de l’emploi, du monde municipal, de la petite enfance, les parents et le monde des affaires, rien de moins.

9. Dès la garderie

Un organisme de la région, COSMOSS, mesure le développement des jeunes enfants dès la petite enfance. Le but? Les aider à réussir leur entrée scolaire et éventuellement leur parcours scolaire.

10. Cibler avec des chiffres

Dans plusieurs écoles du Bas-Saint-Laurent, plutôt que de cibler avec des objectifs aux phrases creuses, on utilise des chiffres précis, ce qui motive le personnel.

Le taux de décrochage scolaire au Bas-Saint-Laurent est de 7,9 % comparativement à la moyenne nationale de 17,8 %. Le taux de diplomation est de 78,6 %, une amélioration de 10 % depuis 2002, ce qui place la région au premier rang en province.

* Rapport annuel de diplomation et de qualification 2015 du MEESR.


Sources

  • Yvan Tardif, Commission scolaire Kamouraska-Rivière-du-Loup Sandra Théberge, Commission scolaire Monts-et-Marées
  • Gérald Beaudry, COSMOSS Bas-Saint-Laurent
  • Nancy Couture, Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs

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