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Entre nostalgie et ambition, 10 choses qui manquent à Arsenal

Publié par MaRichesse.Com sur 15 Octobre 2015, 13:06pm

Catégories : #FOOTBALL, #SPORTS

Entre nostalgie et ambition, 10 choses qui manquent à Arsenal
Goal dresse une liste de 10 choses qui manquent à l'équipe d'Arsène Wenger, Arsenal, actuellement. D'accord avec nous ?
 

UN GRAND ATTAQUANT

Aie Aie Aie. Depuis le départ de Robin van Persie pour Manchester United en 2012, les Gunners ont du mal offensivement. Arsène Wenger a ramené Olivier Giroud. Oui. Olivier Giroud. Le gars de Montpellier. Il est bien gentil le petit Oliv' et il n'est pas réellement mauvais... c'est juste qu'il n'a pas assez de talent pour devenir l'attaquant de classe mondiale dont rêve Arsenal depuis tant d'années. Tout le monde le sait. Enfin presque. Visiblement et étrangement, ça n'a toujours pas sauté aux yeux d'Arsène.

 
  • Olivier Giroud c'est un but toutes les 172 minutes en Premier League.
  • Robin van Persie : un but toutes les 138 minutes pour Arsenal en Premier League.
  • Thierry Henry : un but toutes les 121 minutes en Premier League.

C'est bien, le progrès va dans le bon sens à Arsenal.



UNE INFIRMERIE VIDE

Les médecins d'Arsenal ne chôment pas, c'est le moins que l'on puisse dire. L'infirmerie est toujours pleine à craquer. Elle déborde de toutes parts. Certains y passent même plus de temps que sur les terrains. Cela aurait pu se comprendre s'il y avait eu une doctoresse aussi séduisante qu'Eva Carneiro, mais même pas.

Comptons 2156 jours d'absence pour le recordman absolu, l'accro à la rééducation, j'ai nommé... roulements de tambour... Monsieur Abou Diaby. 1276 jours pour Rosicky, 1031 pour Walcott, 897 pour Wilshere... Bref. La liste serait trop longue. Chaque saison, l'effectif n'y échappe pas et se retrouve durement frappé - et handicapé - par les blessures.

Le pourquoi du comment reste un grand mystère et les hypothèses les plus farfelues ont déjà vu le jour. En revanche, il est certain que le manque de turn-over, les retours trop rapides suite aux blessures et les mauvaises préparations doivent jouer un rôle important.

 

UN BANC

S'il y a autant de blessés à Arsenal, c'est également car depuis de nombreuses années, l'effectif manque d'une profondeur de banc. À quasiment tous les postes. Alors que les grosses écuries peuvent aligner une équipe B quasiment aussi efficace que le onze-type, les Gunners en sont loin. Arsène a pu s'en rendre compte contre Zagreb, à l'occasion de la première journée de Ligue des Champions, quand son équipe B a été incapable de rivaliser avec un club Croate.

Du coup, le coach a mis en place un plan diabolique. Lâcher la Ligue des Champions en terminant dernier de sa poule afin de se concentrer et de GAGNER le titre en Premier League. Suffisait de le dire. Si ça fonctionne, on signe !

UNE LIGUE DES CHAMPIONS

Ah, la Coupe aux grandes oreilles. Qu'elle est belle. Mystérieuse, charmeuse et surtout inaccessible pour Arsenal. Ce trophée lui échappe depuis toujours. Il y a bien eu une lueur d'espoir en 2006, lorsque les Gunners ont atteint la finale de la Ligue des champions pour la première fois et ont mené 1-0 pendant... 75 minutes. Quelle cruelle défaite contre le Barça (2-1). Le désillusion de tout un peuple. Elle est devenue encore plus cruelle quelques années plus tard, le jour où Chelsea est devenu le premier club londonien à remporter cette prestigieuse compétition européenne.



Arsenal détient peut-être le record de participations consécutives au sein de la compétition européenne (19) mais remporter ce fameux trophée aurait une toute autre sauveur. Soyons pragmatiques. Vu comme la saison est partie en C1, ce n'est certainement pas cette année que les Gunners vont y arriver.

LES INVINCIBLES

La saison 2003-2004 a été simplement magique.I.N.O.U.B.L.I.A.B.L.E. Arsenal a été sacré champion d’Angleterre en n’ayant perdu aucun match en championnat et avec onze points d'avance sur son dauphin Chelsea. 49 matches invaincus, une véritable prouesse. Thierry Henry, Patrick Vieira, Dennis Bergkamp, Robert Pirès, Sol Campbell... Ces joueurs étaient des légendes, de véritables héros. Le charisme, la classe, l'esprit combatif, l'intelligence de jeu... voilà, entre autres, ce qui caractérisait ce groupe plein de charme.

Outre les succès, quand Arsenal joue aujourd'hui, cela manque cruellement de saveur et la nostalgie est au rendez-vous.



UN VRAI BON NUMÉRO 6

L'attaque n'est pas le seul poste à renforcer. Depuis plusieurs années, un vrai bon numéro 6 fait également cruellement défaut à l'effectif d'Arsène Wenger. Mais le club londonien se refuse à recruter un milieu défensif. Francis Coquelin, rappelé en décembre dernier, a été une vraie révélation et une bonne surprise mais s'il se blesse, Arsenal devra se contenter de Mikel Arteta ou de Mathieu Flamini. Difficile d'être aussi juste à des postes clés quand on veut jouer sur tous les tableaux.

DES LEADERS

Cela fait bien longtemps qu'Arsenal n'a plus eu de vrais leaders sur le terrain. Des joueurs qui ont du cran, la rage de vaincre, qui ne se laissent pas faire... Des 'méchants' presque, de la trempe des Tony Adams, Patrick Vieira, Sol Campbell ou encore Martin Keown. Des leaders sur et en dehors du terrain. Des hommes de caractère.

Dans l'ensemble, le groupe manque de tempérament et cela depuis plusieurs années. Les joueurs sont trop tendres, trop gentils. Un peu à l'image d'Arsène. On a presque envie de les secouer pour les faire sortir de leurs gonds. Il manque une mentalité de gagnant à Arsenal. Oh les gars, on se réveille, vous êtes des hommes, la victoire, elle est pour vous !

UNE AMBIANCE

Les supporters d'Arsenal à l'Emirates Stadium ne sont pas connus pour mettre beaucoup d'ambiance. Lors des matches, à quelques exceptions près, il y a peu de chants, peu de bruit et l'ambiance n'est pas souvent au rendez-vous. Contrairement aux supporters en déplacement qui sont généralement bien plus bruyants. Si l'Emirates est un très beau stade, bien entretenu, le côté plus intimiste de l'ancien stade des Gunners manque. Il avait plus de charme, plus de cachet. Il n'y a pas à dire, les matches à Highbury avaient une autre saveur. Miss you Highbury...

DES TITRES

Arsenal a passé presque 10 ans à enchaîner les saisons blanches. La traversée du désert. Pourtant, Arsène Wenger nous avait habitué aux titres depuis son arrivée à Londres en 1996. Au goût de la victoire. Les Gunners ont été trois fois champions d’Angleterre (1998, 2002, 2004) et ils ont remporté quatre fois la FA Cup (1998, 2002, 2003 et 2005) ! Sept trophées majeurs en huit saisons avant ce long - trop long - passage à vide. Et puis un jour, tout s’est arrêté. Plus rien.

En 2014, le succès est enfin revenu et deux FA Cup ont été glanées successivement. Miracle. L'attente a été telle que les supporters ont célébré la première comme si Arsenal avait soulevé la Coupe aux grandes oreilles. C'était beau à voir. Émouvant même. Maintenant, il en faut plus et renouer avec le succès en championnat.

THIERRY HENRY

Il y a des départs qui marquent le coeur de certains supporters  à jamais... À l'été 2007, Thierry Henry s'en est allé. Huit années passées à faire vibrer les supporters. À faire rêver. Sept à faire chanter Highbury. Tout ça ne s'oublie pas. Thierry Henry est l'idole de toute une génération. Un lien magique, unique, et indélébile existe entre lui et Arsenal.

Oui. Titi manque à Arsenal. Sa statue devant l'Emirates ne suffit pas à combler le trou que son départ a laissé. 

I have a dream. Voir Titi porter une dernière fois le maillot d'Arsenal, entrer en jeu et marquer le but de la victoire... Ce serait magnifique non ? Et bien c'est arrivé, en 2012. L'une des seules fois où il a réellement exprimé sa joie après un but, contre Leeds (1-0) en Cup, lorsqu'il est venu faire une pige de deux mois au sein de son club de coeur et qu'il a marqué l'unique but de la rencontre. Frissons garantis, même pour ceux qui n'ont jamais supporté Arsenal. Un moment rare dans le football, hors du temps, qui restera gravé dans les mémoires.

Allez chantons lui une chanson, du Johnny remixé.

Oh Titi si tu savais
Tout le mal que l'on nous fait
Oh Titi si on pouvait
Sur les terrains te retrouver

Évanouie notre innocence
Tu étais pour nous notre dernière chance
Peu à peu tu disparais
Malgré nos efforts désespérés

Et rien ne sera jamais plus pareil
On a vu plus de défaites que de merveilles
Nos adversaires sont devenus fous à lier
On donnerait tout pour te retrouver


Bon ok. Pas sûr que ce soit suffisant pour le faire revenir. Il n'y a plus qu'à attendre qu'il passe son diplôme d'entraîneur pour le voir s'asseoir sur le banc. Au pire, la place de porteur d'eau lui est réservée. C'est bien ce qu'il voulait non ? 

Goal.coml

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