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10 trucs qui ont changé dans le rugby depuis 20 ans

Publié par MaRichesse.Com sur 26 Octobre 2015, 15:12pm

Catégories : #RUGBY, #SPORTS

10  trucs qui ont changé dans le rugby depuis 20 ans

Il y a 20 ans, Serge Blanco était encore taillé comme une arbalète… les Pumas étaient encore des pompes à lacets et pas un épouvantail rugbystique. Mais ça c'était avant ! Depuis le rugby a pris un sacré coup de vieux. Top 10 des petites choses qui ont changé en rugby en à peine deux décennies.

1. Une caméra et un micro : vis ma vie d’arbitre de rugby
Il y a 20 ans, ce qui se passait entre l’arbitre et les joueurs restait de l’ordre du secret professionnel, de la confidence entre hommes de terrain. Cette intimité est aujourd’hui révolue. La téléréalité est passée par là. Le spectateur se doit d’être au cœur de l’action sans même bouger de son fauteuil, que ce soit grâce à la caméra embarquée par l’arbitre, ou son micro qui lui permet d’expliquer chacune de ses décisions. Le rugby c’est Loft Story sans la piscine.
2. La 3eme mi-temps commence seulement après le match
Jusque dans les années 90, le rugby était encore un sport de clochers que l’on associait gaiement aux plaisirs (et excès) de la chaire. Un temps révolu pour les pros asservis par une hygiène de vie monacale comme nous l’explique Vern Cotter sélectionneur de l’équipe d’Ecosse :“Je me souviens qu’autrefois on servait du vin rouge à table aux repas qui précédaient le match. Maintenant, ce n’est plus possible”. Et après on s’étonne que les joueurs sont tout inhibés sur le terrain !
3. Un abonnement à vie à Muscu magazine
Lors de la Coupe du Monde de rugby en 1987, les joueurs faisaient en moyenne 1m85 pour 91kgs. Des gringalets comparés à ceux de 2011 et leur mètre 88 pour 105 kilos ! L'évolution est observableà tous les postes.La différence se fait forcément sentir en termes d’impact et pour éviter les blessures, les joueurs sont obligés de passer par la case muscu. Et on sait tous comment ça se termine : la main en guise de cache sexe dans les pages glacées d’un calendrier. Sale époque !
4. Moins de baston, plus de cartons !
Avant, les bourre-pifs faisaient partie du jeu. On s’attrapait gaiement par le col histoire de s’en coller une ou deux, ce qui n’interdisait pas en bons Gaulois, de fraterniser après coup. Mais le folklore a vécu et depuis 1999, chaque faute volontaire et comportement d’antijeu sont pénalisés par un carton jaune et une expulsion temporaire de 10 minutes. Résultat : plus de discipline. Le temps de jeu effectif par match a ainsi doublé en 20 ans, passant de 20 minutes en 1990 à plus de 40 aujourd’hui.
5. Des entraînements avec GPS intégré
Le GPS entre les omoplates est la nouvelle grosse tendance du rugby pro. Une façon de rationaliser les mouvements, parait-il… Ce qui est sûr, c’est que GPS ou pas, certains semblent malgré tout totalement paumés sur un terrain !
6. Des plaquages partout, tout le temps
En finale de la Coupe du Monde de rugby en 1987, on a dénombré 160 plaquages. En 2011, toujours en finale, il y en a eu 282 ! Et après on s’étonne que le jeu soit moins « fluide », les mecs passent leur temps à se rentrer dans le buffet. Continuez comme ça les gars et bientôt le rugby fusionnera avec le football américain, avec Mariah Carrey en guest star à la mi-temps. C’est ça que vous voulez hein ? C’est ca ?!!!
7. Du fiel de journaliste
L’argent n’a peut être pas d’odeur, mais au rugby comme ailleurs, plus il y a de sponsors, plus il y a étonnamment de journalistes. Et ce n’est pas que pour passer la pommade comme dans les années 80. Non ! Les baveux font dans le sensationnel, dans la petite phrase assassine sortie de son contexte. Le journaliste glorifie autant qu’il crucifie. Si le rugby était un Saint, le journaliste serait son Judas !
8. De l’argent et des agents
Preuve que le rugby est en phase de footballisation : la présence de plus en plus visible des agents de joueurs. En 2015, ils sont 82 à posséder une licence avec la FFR. Négociation de nouveaux contrats juteux avec les clubs, apparitions dans des publicités censées partager les valeurs de l’ovalie avec des banques ou des marques de bagnoles… les agents ne font pas le bonheur, mais ils y contribuent.
9. Un QI aux fraises ?
Une étude récente révèle qu'entre 2005 et 2010, à peine 40 % à 45 % des rugbymen pro avaient un diplôme supérieur au baccalauréat, alors que 65% de ceux interrogés entre 2000 et 2005 possédaient un diplôme de niveau au moins bac + 2. La professionnalisation du rugby oblige les jeunes à faire très tôt des choix de carrière quitte à se retrouver sur la touche en cas d’échec sportif, mais cette fois pas au bord du terrain, mais sur un listing de Pôle Emploi.
10. Des mêlées qui ne ressemblent plus à rien
Pensée comme une phase destinée à lancer le jeu, elle est devenue, en dépit des changements de règles, une permanente quête de pénalité. On attend quelques secondes que ça s'écroule, et on espère que l'arbitre accuse l'adversaire d'avoir fui le combat, et on récupère le ballon. Il y a 20 ans, on pouvait encore voir deux armadas essayer de se faire reculer, désormais on vise le vice de procédure. Ca valait bien le coup de faire de la muscu, tiens…
Vous aussi, vous trouvez que le rugby c'était mieux avant ?

Source : Le Monderugbyrama

Crédit photo : Stewart Baird 

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