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12 choses à savoir sur la Neuvième de Beethoven

Publié par MaRichesse.Com sur 30 Septembre 2015, 04:51am

Catégories : #PEOPLE, #INSOLITE

12 choses à savoir sur la Neuvième de Beethoven

 Si je vous demande la plus connue et la plus appréciée des symphonies, vous me répondrez sans doute la Neuvième de Beethoven. En effet, la Symphonie n°9 "avec un choeur final sur l'Ode à la joie de Schiller", en ré mineur (op.125) est le point d'orgue des symphonies de Beethoven, présentée ici en douze points.

N°1: La Neuvième deviendra par la suite l'hymne de l'Union Européenne pour être un symbole de la fraternité des peuples.

N°2: Elle devait être selon Richard Wagner « la dernière des symphonies », c'est-à-dire celle qui forme son apogée.

N°3: Dès 1792, Beethoven envisage de mettre en musique l'Ode à la joie de Schiller et songe depuis quelques temps à écrire une symphonie avec choeurs : l'idée lui a un temps traversé l'esprit de conclure sa Symphonie n°6, la Pastorale, par un choeur religieux.

N°4: La Neuvième naîtra dix ans après la Huitième et sera créée le 7 mai 1824 sous la direction du compositeur. Elle est un succès immense dès la première, malgré l'étonnement des critiques en raison de ses dimensions colossales.

N°5: Elle réussit à conserver les quatre mouvements traditionnels de la symphonie tout en étant d'une structure très complexe que ce soit dans sa globalité ou dans ses détails, mêlant à la fois l'unité et une beauté éparse composé de thèmes aux proportions inhabituelles.

N°6: Le Scherzo et le mouvement lent sont inversés par rapport à l'ordinaire : d'habitude le Scherzo vient se loger en troisième position et se trouve ici à la deuxième place.

N°7: Beethoven y ajoute de plus une orchestration particulièrement novatrice, conçue en fonction des timbres, en joignant à un orchestre de taille conséquente une « musique turque » faite de triangles, cymbales et tambours.

N°8: Il ajoute également la voix à cet orchestre, comme nouvel instrument, qui sera l'instrument phare du finale, tout comme le seront les timbales dans le Scherzo et les cors dans l'Adagio (deuxième mouvement).

N°9: Le meilleur enregistrement selon moi est du fait de Joseph Krips avec le London Symphony Orchestra ! Le chef autrichien a su orchestrer une version splendide, qui réussit autant son lyrisme dans la fougue que la sérénité. Les chœurs y sont éblouissants de clarté et d'émotion.

N°10: Le deuxième meilleur enregistrement est de Kurt Masur, qui nous livre une interprétation sachant être à la fois plus fougueuse et prenante, comme dans le premier mouvement, et en même temps plus délicate et subtile. Si la musique est même plus réussie que chez Krips, ses chœurs solennels et lumineux ne peuvent toutefois prétendre au même niveau.

N°11: Je ne peux que vous recommander la version des 10 000 Japonais, chantant en choeur le dernier mouvement de l'Hymne à la joie. Quelle puissance quand la masse se met à entonner le refrain de la Neuvième. On est véritablement pris entre l'allégresse et la terreur qu'inspire la foule immense.

N°12: Dans un autre registre, Rowan Atkinson (Mr Bean) fait un excellent baryton et nous éblouit par sa connaissance sans failles de la langue allemande, ainsi que de l'ultime symphonie de Beethoven. La preuve ci-dessous! 

 Huffingtonpost

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