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Les surprenantes révélations de la reine Elizabeth II sur Lady Diana

Publié par MaRichesse.Com sur 21 Août 2015, 04:20am

Les surprenantes révélations de la reine Elizabeth II sur Lady Diana

 les relations tendues entre la reine d'Angleterre et son ancienne belle-fille sont de notoriété publique, le livre d’Ingrid Seward, rédactrice en chef de Majesty Magazine, apporte un nouvel éclairage sur les liens qui unissaient Elizabeth II et Diana. Extraits choisis de The Queen's Speech. An Intimate Portrait of The Queen in Her Own Words avant sa parution en Grande-Bretagne, le 27 août.

On attribuerait volontiers à Elizabeth II, du fait même de son double statut de reine et de belle-mère, l’image de la marâtre. Si aujourd’hui d’aucuns assurent qu’elle bride le style de sa petite belle-fille Kate Middleton, à l’époque où Diana Spencer a épousé son fils le prince Charles, on prêtait à la reine des relations tumultueuses avec sa belle-fille. Le 9 septembre, Elizabeth II battra un record de longévité sur le trône, détenu jusque-là par la reine Victoria, symbole de la couronne britannique pendant plus de soixante-trois ans. À cette occasion, la rédactrice en chef de Majesty Magazine, Ingrid Seward, grande spécialiste de la royauté, signe un portrait intime de la reine et en dévoile un peu plus sur ses relations discordantes avec sa belle-fille Diana. Voici quelques extraits du livre tels qu'ils ont été cités par l'auteur dans un article paru dans le Daily Mail et traduits par nos soins.

Des débuts au beau fixe

« La reine a vu Diana grandir : sa grande-sœur avait été une petite amie du prince Charles. (…) "Elle est l’une des nôtres, écrivait la reine à l'une de ses amies. J’apprécie beaucoup les trois filles Spencer." En 1980, à Balmoral (résidence estivale de la famille royale, NDLR), Diana se joignait aux jeux de la famille royale après le dîner, riait aux blagues du prince Philippe, tombait dans les tourbières, était mouillée et disait toutes les bonnes choses à dire. Elle était chaleureusement acceptée dans le cercle de la royauté. »

Diana, princesse malgré elle

Lorsqu’elle a emménagé dans le palais de Buckingham, « Diana était émerveillée par sa propre situation. Avec son magnifique saphir ovale autour du doigt – le même que celui que porte aujourd’hui la duchesse de Cambridge –, elle sentait qu’elle avait, selon ses propres mots, "attrapé un gros poisson". Lorsqu’elle s’est retrouvée avec une escorte de policiers permanente, obligée de vivre au deuxième étage du palais dans l’ancienne nursery et qu’elle a vu ses libertés se restreindre, elle a entraperçu la réalité d’une vie de princesse. Sa Majesté a fait son possible pour montrer qu’elle s’intéressait à Diana pour ses qualités personnelles et pas uniquement pour ce qu’elle représentait, à savoir la femme d’un héritier du trône. Mais Diana ne savait pas quoi lui dire ; elle était nerveuse et ne voulait pas déjeuner en tête-à-tête avec « Brenda » - le surnom attribué à la reine par le magazine satirique Private Eye – et inventait des excuses, voire même des amis imaginaires, pour décliner les invitations. La reine se rendait compte que la très jeune femme était anxieuse, mais elle n’avait aucune idée de ses problèmes émotionnels, ni de sa boulimie, un fléau contre lequel Diana se battra pendant des années ».

Diana, princesse et icône du style

En images
Diana, princesse et icône mode
Diana, princesse et icône mode
Diana, princesse et icône mode
 
 

La rupture avec la famille

Après son mariage avec le prince Charles, « la profondeur de son chagrin est devenu public lorsqu’elle a collaboré avec le journaliste Andrew Morton pour la biographie Diana. Her True Story In Her Own Words, un livre devenu "un catalogue de remontrances maritales", selon l’expression consacrée par un historien. Elle a donné, à titre confidentiel, des interviews et autorisé ses amis et sa famille à parler à Morton. Quand le livre, dans lequel aucun détail n'était oublié, a été publié, la reine s’est accrochée à l’illusion que Diana n’avait pu être impliquée dans sa rédaction. La princesse a menti à Robert Fellowes, le secrétaire particulier du palais, son propre beau-frère, et a nié toute complicité. La reine l’a crue. Mais une semaine après, le secret était révélé. (…) La reine a demandé six mois de réflexion pour laisser les esprits échauffés s’essouffler. Mais elle ne comprenait pas pourquoi la princesse avait agi de manière aussi erratique et provocante. »

La reine esseulée

Après le divorce de Diana et du prince Charles, « les cinq années qui suivirent lui laissèrent peu de répit. La biographie de Charles (Prince of Wales. A Biography) par le présentateur de radio et de télévision Jonathan Dimbleby, qui détaille les relations distantes du prince avec ses parents, n'a fait qu'ajouter au bouleversement de la reine : Elizabeth II y est décrite comme froide, le duc d'Édimbourg comme un homme tyrannisé. La reine était tellement inquiète des critiques sans fin qui étaient adressées à sa famille et à elle-même qu’elle était convaincue, en mai 1995, que le pays allait se retourner contre la royauté pendant le 50e anniversaire des célébrations du 8 mai et que la foule resterait loin du palais. Toute la matinée, elle regardait avec anxiété par la fenêtre pour voir si ses sujets allaient venir la saluer. À son plus grand soulagement, lorsqu’elle est apparue au balcon avec sa sœur et sa mère de 94 ans, le Mall (la rue qui mène au palais de Buckingham, NDLR) était rempli. "Sa Majesté était enchantée", ont expliqué les membres du personnel plus tard. Lorsqu’elle s’est avancée vers le balcon, elle est restée impassible de peur de montrer trop d’émotions. En réalité, elle était proche des larmes ».

"Quelqu'un a dû graisser ses freins"

« Quand les messages expliquant que la princesse Diana était impliquée dans un accident de voiture sérieux ont commencé à arriver depuis Paris, la reine, qui s'était retirée avec la famille royale à Balmoral ce 31 août 1997, pouvait à peine croire ce qu’elle entendait. Elle a d’abord pensé que l’accident dans le tunnel du pont de l’Alma était grave, mais que Diana n’avait pas été tuée. Selon des témoins présents à Balmoral, quand elle a appris la nouvelle, la reine aurait dit tout fort : "Quelqu’un a dû graisser les freins". »

Le jour des funérailles de Diana, la reine « a marché le long de la foule en deuil jusqu’à ce qu’une petite fille de 11 ans lui tende cinq roses rouges : "Vous voulez que je les place pour vous ?" a demandé la reine. "Non, votre Majesté, a répondu la petite fille. Elles sont pour vous." (…) Au moment où elle délivre à la télévision son discours à la Nation en direct le 6 septembre 1997, Elizabeth II rend alors hommage à Diana : "Elle était un être humain exceptionnel et doué. Dans les bons moments comme dans les mauvais, elle n’a jamais perdu sa capacité à sourire, à rire ou à inspirer les autres avec sa chaleur et sa gentillesse. Je l’admirais et la respectais… surtout pour son dévouement à ses deux garçons ». 

 Lefigaro

 

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