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La règle des trois emails : pour ne plus crouler sous les messages

Publié par MaRichesse.Com sur 1 Juin 2015, 02:02am

Catégories : #TECHNOLOGIE, #DEVELOPPEMENT, #RELATIONS, #INTERNET

La règle des trois emails : pour ne plus crouler sous les messages

journaliste et auteur américain Phil Simon a mis au point la « règle des trois emails » et elle pourrait bien vous sauver de vos montagnes de messages.

Spécialiste des nouvelles technologies et du management de l’information, l’Américain Phil Simon affirme dans « Business Insider » que nous n’avons jamais reçu autant d’emails : 120 à 150 par jour selon une étude qu’il cite. Il s’appuie également sur une autre étude , qui elle, met en avant le caractère chronophage de ces emails : 28 % de notre temps de travail est consacré à la gestion des emails. Pire, ce chiffre augmente de 15 % tous les ans. Le décor est planté, et il est plutôt inquiétant.

Afin d’éviter que d’ici cinq ans sa boîte mails ait doublé de volume, Phil Simon s’applique une règle très simple, celle qu’il appelle « des trois emails ». Il l’a même inscrite dans sa signature, en bas de chaque message : « J’applique la règle des trois emails. Après trois, parlons. »

« Après trois, parlons »

Très simplement, après trois email échangés avec une personne, il faut décrocher son téléphone ou se parler en face à face. Cette règle est en fait préventive : elle force les interlocuteurs à être clairs et précis dès les premiers messages, s’ils ne veulent pas en arriver à la conversation orale redoutée par certains.

Phill Simon l’avoue, cette règle ne porte ses fruits que s’il la respecte très scrupuleusement lui-même. « Bien sûr parfois je fais une exception » admet-il, même s’il essaie de résister à « la tentation de rédiger un petit message rapide ». S’il avoue également que certains interlocuteurs ont été surpris par cette pratique, l’Américain assure que le jeu en vaut la chandelle.

Désormais, « mes clients, partenaires et amis savent mes préférences en terme de communication et quelques uns me les ont même volées », note-t-il, avant de conclure : « volez-donc ! » 

Lesechos

 

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