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Conseils, science, sante et bien-être


Cancer : Cinq bonnes nouvelles venues du plus grand colloque mondial

Publié par MaRichesse.Com sur 3 Juin 2015, 19:36pm

Catégories : #CANCER, #SCIENCE, #SANTE-BIEN-ETRE, #5-TRUCS-A-SAVOIR

Cancer : Cinq bonnes nouvelles venues du plus grand colloque mondial

Retour sur les avancées présentées lors de la conférence annuelle de l’American Society of Clinical Oncology (Asco) qui a réuni plus de 35.000 participants ce week-end à Chicago (Illinois)…

Le week-end dernier, l'Asco (American Society of Clinical Oncology ; la Société américaine d'oncologie) a tenu sa conférence annuelle à Chicago. Passage en revue des annonces les plus significatives.

Après le mélanome, l’immunothérapie cible d’autres cancers

Déverrouiller le système immunitaire pour qu’il attaque le cancer : c’est le principe de l’immunothérapie. Après des succès impressionnants contre le mélanome avancé, une tumeur agressive de la peau, plusieurs essais cliniques montrent que ce mode de traitement permet d’obtenir des effets thérapeutiques supérieurs à ceux des traitements conventionnels, comme la chimiothérapie, contre d’autres cancers très difficiles à traiter (cancers métastatiques du foie, de la tête et du cou...). « Le champ de l’immunothérapie ciblée devient de plus en plus emballant chaque année », a lancé vendredi Lynn Schuchter, une spécialiste de l’Asco en présentant quatre essais cliniques.

Cancer colorectal : Un nouveau test de dépistage pourrait sauver des milliers de vies

Quatre fois plus d’enfants survivent au cancer grâce à quarante ans de progrès

Le nombre d’enfants qui survivent aux cancers pédiatriques a été multiplié par quatre aux Etats-Unis au cours des quarante dernières années et leur espérance de vie a également été prolongée, selon une étude dévoilée dimanche.

Ces résultats encourageants s’expliquent par le fait que les cancérologues affinent les traitements en réduisant l’intensité des thérapies pour de nombreuses tumeurs pédiatriques sans compromettre leur efficacité. A titre d’exemple, dans les années 1970, 86 % des enfants atteints de leucémie étaient traités par radiothérapie crânienne, contre 22 % dans les années 1990. Outre la modernisation des soins, « l’amélioration du dépistage et des traitements des effets néfastes de ces thérapies et de ces cancers (…) a aussi contribué à prolonger l’espérance de vie » de ces jeunes survivants du cancer, a expliqué le Dr Gregory Armstrong, pédiatre-cancérologue à l’Hôpital des enfants St Jude à Memphis (Tennessee, sud).

Cancer de la peau : « Le dépistage précoce du mélanome est capital »

La recherche contre le cancer du sein marque des points

Plusieurs études présentées samedi à Chicago ont attesté des nouveaux progrès de la médecine face au cancer du sein. La thérapie expérimentale prometteuse du laboratoire américain Pfizer, le Palbociclib, autorisée à la vente depuis février aux Etats-Unis, a d’abord confirmé son efficacité pour bloquer la prolifération de la tumeur avancée du sein la plus fréquente dite hormonodépendante. De plus, associé à l’anti-oestrogène Fulvestrant, le Palbociclib a bloqué la progression de la maladie pendant 9,2 mois en moyenne, contre 3,8 mois avec seulement l’hormonothérapie, indique cette étude clinique de phase III portant sur 521 patientes âgées de 57 ans (âge médian).

Une nouvelle thérapie ciblée confirme son efficacité contre le cancer du sein

Une autre étude a montré que l’anastrozole (Femara) - qui bloque la production d’œstrogènes - était encore plus efficace que le tamoxifène (Nolvadex), traitement de choix actuellement lancé dans les années 1960 et qui empêche les cellules tumorales de consommer des œstrogènes qui dopent leur prolifération. La « bonne nouvelle » est qu’ils « sont tous deux très efficaces mais il semble que les femmes ont de meilleures chances d’éviter une récurrence du cancer avec l’anastrazole », a conclu le Dr Richard Margolese, professeur de chirurgie du cancer à l’hôpital juif général de l’Université McGill à Montréal au Canada, qui a mené ce premier essai clinique comparant les deux thérapies.

Enfin des chercheurs ont déterminé une façon de retirer la totalité des cellules cancéreuses autour de la tumeur durant une mastectomie partielle, ce qui peut diminuer de 50 % la nécessité d’une seconde opération. Sans compromettre les résultats cosmétiques, ni accroître le taux de complications. Une découverte prometteuse alors que 20 à 40 % des patientes ayant subi une telle intervention doivent aujourd’hui subir une seconde opération en raison de la subsistance d’un résidu de tissus cancéreux.

 

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