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Conseils, science, sante et bien-être


10 choses que vous ne saviez pas sur les chats

Publié par MaRichesse.Com sur 1 Mai 2015, 00:27am

Tantôt sacrés tantôt maudits par les hommes,  la relation au chat s'avère complexe et riche de nombreuses influences au fil de l'histoire. Le livre, Les 100 chats qui ont fait l'histoire met en lumière ces chats hors du commun. 

10 choses que vous ne saviez pas sur les chats

1) En Egypte, les chats faisaient l’objet d’un culte particulier…

Les chats auraient été apprivoisés en Égypte il y a plus de 5000 ans. Les Égyptiens vouaient aux chats un véritable culte. Ainsi, à leur mort, ils bénéficiaient d’un rituel particulier durant lequel ils étaient embaumés dans des maisons sacrées puis enterrés dans des nécropoles dédiées, comme à Bubastis ville sanctuaire de la déesse Bastet* ou dans le tombeau de la famille à laquelle ils appartenaient.

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2) … Tandis qu’au Moyen Âge, ils étaient perçus comme des animaux vils voire maudits

Au Moyen Âge, on faisait commerce des peaux de chats sauvages, des fourrures "viles" qui assuraient une bonne protection contre le froid. En cas de famine, ils étaient parfois consommés à table, mais le pire était probablement ce qu’on appelait le "mercredi des chats" à Ypres en Flandres inauguré en 962 par Baudouin III.

Ypres était une ville drapière, or le drap attirait les souris qui s'y plaisaient et y nichaient. Afin de résoudre ce problème, les habitants d'Ypres décidèrent de lâcher des chats affamés dans la Halle aux draps. Au début, tout se passa bien. Les chats mangèrent les souris et le drap fut sauvé. Mais bien vite, Ypres fut bientôt submergée par les chats. Les habitants ne trouvèrent rien de mieux que de jeter les animaux du haut de la tour de la Halle aux draps afin de s'en débarrasser. Plus généralement, c’est un peu partout en Europe qu’on torturait les chats lors des fêtes populaires probablement en raison de l’association des félins avec la magie et les forces du mal.

3) Dès le XVème siècle, la présence des chats à bord était requise

Les chats étaient présents à bord des navires depuis des siècles avec pour principale mission d’exterminer les rats qui hantaient les cales et dès le XVème siècle les compagnies d’assurance génoises refusèrent de rembourser les dégâts causés par les rongeurs s’il n’y avait pas de chats à bord. Leur présence sur les navires fut officialisée par Colbert (1619-1683) le ministre de Louis XV, qui fit cette déclaration : "Ce navire est en état de naviguer : il y a deux chats à bord."

4) Ils permirent d'enrayer la peste durant la campagne d’Égypte de Bonaparte

En mai 1798, 38 000 soldats se lancèrent sous les ordres du général dans une triple conquête militaire, politique et scientifique avec pour destination Alexandrie. Mais l’armée Napoléonienne fut freinée puis carrément stoppée par une épidémie de peste. Heureusement, les chats qui faisaient partie du voyage furent mit à contribution pour stopper l’invasion des rats et sauver les hommes des infections.

5) Les chats ont joué un rôle durant la Première Guerre mondiale

Dans l’armée britannique, plus de 100 000 chats ont gardé les stocks alimentaires – en raison de leur talent de chasseurs de rongeurs – ou ont été utilisés pour détecter les gaz ennemis.

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6) Ces hommes célèbres étaient félinophobes…

L’ailurophobie qui vient du grec ancien ailouros, "chat" et phobos "peur", désigne une peur excessive et irraisonnée des chats. On parle aussi d’élurophobie, de gatophobie ou de félinophobie. Cette phobie est relativement rare et pourtant de nombreux grands de ce monde en était atteints : Jules César s’évanouissait à la simple vue d’un chat, Henri III (1551-1589) ne pouvait rester seul dans une chambre avec un chat et Elisabeth Ier d’Angleterre les accusait d’illustrer l’hérésie catholique et ordonnait qu’on les brûle. Bonaparte, Eisenhower ou encore Hitler ne portaient pas non plus les chats dans leurs cœurs.

7) En Asie, ils seraient le gardien de l’esprit disparu

Dans certains pays d’Asie, les adeptes de la réincarnation croient que l’esprit du disparu s’introduit dans le chat de la maison. Ainsi, lorsque Sir Robert Grant, gouverneur de Bombay, rendit l’âme en 1838, les sentinelles du palais saluaient tous les chats qui passaient le seuil de la maison ne sachant pas lequel parmi eux était désormais le gouverneur.

8) De nombreux présidents et hommes politiques ne se séparaient pas de leur(s) chat(s)

Le pape Léon XIII promenait un peu partout avec lui "Micetto" (petit chat) caché dans un pan de sa robe, Abraham Lincoln (1809-1865) introduisit pour la première fois un chat à la Maison Blanche. Ce dernier, nommé "Tabby", avait même sa place à la table présidentielle, installé sur un siège et nourri avec une fourchette en or par son maître. "Prudence", une belle persane bleue, faisait la fierté de Georges Clemenceau (1841-1929) et Raymond Poincarré (1860-1934) admirait son "Grigri". Winston Churchill (1874-1965) était également un vrai félinophile.

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9) Les chats sont extralucides, météorologistes et dotés d’un sens de l’orientation extrême

Les chats sont extralucides, c’est-à-dire hyper sensibles à l’environnement : odeurs, bruits, températures… Ainsi, en 1976, leur sensibilité les avait mis en garde de l’imminence d’un séisme ce qui leur permit d’échapper au tremblement de terre au Frioul en Italie.

De même par ses attitudes le chat nous prédirait le temps à venir : il passe en revue les points chauds de la maison ? Comprenez qu’il va faire plus froid dans les heures à venir. Il passe la pâte derrière son oreille ? Cela signifie qu'il va pleuvoir dans l’heure.

Enfin, les chats sont particulièrement doués pour retrouver leur chemin ou pour rejoindre leur maître dont ils auraient été séparés qu’ils soient guidés par leur instinct ou par une excellente mémoire visuelle et/ou olfactive.

10) Au musée de l’Ermitage, des chats "collaborateurs" sont au service de l’art

Environ 60 chats de toutes races montent la garde dans les sous-sols et les greniers du Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. Ces chats "de garde" possèdent chacun un passeport avec leur photo et appartiennent désormais à la légende du lieu qui ne peut plus se passer de ces "collaborateurs".

Grazia.fr

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