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Conseils, science, sante et bien-être


Grossesse : la pollution nuit gravement au cerveau des bébés

Publié par MaRichesse.Com sur 7 Avril 2015, 13:30pm

Catégories : #BEBE, #CERVEAU, #ENFANT, #POLLUTION, #SANTE-BIEN-ETRE

Une exposition prénatale à la pollution atmosphérique altère des parties du cerveau responsables du traitement de l'information et de la maîtrise du comportement, entraînant hyperactivité et agressivité, relève une nouvelle étude américaine.

 

Grossesse : la pollution nuit gravement au cerveau des bébés

Deux ans après la vaste étude menée aux États-Unis sur une échantillon de 3 millions de naissances, pour déterminer l'impact de la pollution atmosphérique sur le développement du fœtus, dont metronews avait parlé à l'époque, une nouvelle étude, publiée fin mars dans la revue en ligne Jama psychiatry, démontre qu'elle a aussi un impact négatif sur le développement de l'embryon. 

Ce serait donc dès les toutes premières semaines de la grossesse, lorsque se forment les membres, les yeux, le crâne, etc. que la pollution affecterait le développement du bébé en devenir. Un problème de santé publique grave, sachant que plus de 75% de la population française est aujourd’hui urbanisée. 

 

Plus les enfants sont exposés, plus le cerveau est endommagé

En cause, les hydrocarbures aromatique polycycliques (HAP), que l’on trouve notamment dans les émissions des véhicules à moteur, les combustions du charbon, le tabac, etc. Ces polluants qui circulent dans l'air, principalement en ville, endommageraient à l'état de fœtus le cerveau des enfants, entraînant un ralentissement des capacités intellectuelles et des troubles du comportement, comme l'hyperactivité, un déficit de l'attention et des tendances à l'agressivité ont découvert les chercheurs de l'Hôpital pour enfants de Los Angeles aux États-Unis. 

Pour le démontrer, les scientifiques ont étudié 40 enfants à l'état embryonnaire, jusqu'à l'âge de 7 ou 9 ans. D'après les résultats des analyses, les conséquences sur le cerveau seraient proportionnelles à exposition à ces polluants. Grâce aux IRM, les chercheurs ont observé une diminution importante de lasubstance blanche dans le cerveau des enfants les plus exposés aux HAP, ainsi qu'un ralentissement des capacités mentales lors des tests de QI. Pour appuyer leur théorie, les chercheurs vont devoir confirmer leurs résultats sur un échantillon plus important. 

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