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Pourquoi le corps des femmes a plus de courbes que celui des hommes

Publié par MaRichesse.Com sur 17 Mars 2015, 20:35pm

Catégories : #HOMME-FEMME, #CORPS, #SANTE-BIEN-ETRE

Pourquoi le corps des femmes a plus de courbes que celui des hommes

Certains médias prennent un malin plaisir à publier des articles au sujet de femmes qui exposent leurs courbes. Le rôle de ces agents culturels dans la construction des notions de beauté est souvent discuté et critiqué. David Bainbridge, biologiste de la reproduction et anatomiste vétérinaire s’intéresse dans son ouvrage « Curvology » au rôle joué par l’évolution dans la compréhension et l’appréciation des hommes - et des femmes - au sujet des courbes féminines.

 

Les différences entre le corps des femmes et celui des hommes vont bien au-delà de domaines tels que la gestation, le soutien et l’alimentation, explique l’auteur dans un article surBusiness Insider. Selon Bainbridge, les fesses et poitrines aux courbes généreuses, formes qui font saliver de nombreux journaux, servent également à assurer l’avenir de l’humanité. Ces courbes sont la preuve que la femme a reçu une bonne alimentation pendant sa croissance et qu’au niveau alimentaire, elle porte de bons gènes depuis l’enfance.

Bainbridge interprète les modifications corporelles de la femme tout au long de sa vie de la façon suivante : il est logique d’un point de vue évolutionnaire que les nouveaux couples commencent à grossir et à avoir plus de réserve de graisse - par rapport à l’époque où les partenaires étaient célibataires - lorsqu’ils entament la tâche ardue de reproduction de l’espèce. Par ailleurs, les êtres humains sont mal à l’aise avec l’idée d'avoir dépassé seulement quelques instincts de base et avec le fait que l’apparence importe tellement, explique Bainbridge. Mais ces pulsions existent depuis que les hommes et les femmes ont commencé à vouloir avoir des relations sexuelles. « Cet important héritage ne peut pas être effacé juste parce que cela nous rend mal à l’aise ».

En outre, même s’il s’agit d’hypothèses, l’auteur avance certaines explications intéressantes au sujet des causes évolutives des troubles de l’alimentation. Selon Bainbridge, les accès de boulimie ou d’anorexie étaient des caractéristiques normales de la vie pré-agricole. Ainsi, tout comme certains animaux réduisent encore leur consommation d’aliments en hiver, il se pourrait que les troubles de l’alimentation soient des « reliques de l’évolution à une époque où notre approvisionnement en aliments était imprévisible ».

D’autres observations de Bainbridge sembleront plus évidentes, principalement aux yeux des femmes. Parmi ces remarques, le fait que les vêtements sont bien plus qu’un tissu qui enveloppe et protège passivement le corps car ils deviennent une part importante de la psychologie de celui ou celle qui les porte. Enfin, l’ouvrage soulève encore une question intéressante, à savoir ce que signifie le fait d’être une femme et d’être capable de trouver « un équilibre entre les exigences anciennes incompatibles de demandes d’apport alimentaire, de formes et de réussite dans un monde moderne superficiel ». 

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