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Marichesse.com

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Conseils, science, sante et bien-être


Ces Français qui inventent la médecine du futur

Publié par MaRichesse.Com sur 4 Novembre 2014, 15:32pm

Catégories : #TECHNOLOGIE, #SCIENCE, #SANTE-BIEN-ETRE, #FRANCE

La France n'est pas seulement riche de son passé et de ses musées, elle regorge de talents qui rayonnent au-delà de nos frontières. Confirmés ou prometteurs, ces nouveaux génies dessinent l'avenir avec brio, à l'instar de ces talents qui font la médecine de demain. 

Bertin Nahum, PDG de Medtech

Bertin Nahum, PDG de Medtech

Bertin Nahum, PDG de Medtech

Créateur de robots

Bertin Nahum peut sourire : à 44 ans, cet ingénieur a été jugé quatrième entrepreneur le plus révolutionnaire de la planète par Discoveries Series... Juste derrière Steve Jobs, Mark Zuckerberg et James Cameron. Son aventure commence à Montpellier lorsqu'il fonde, avec trois amis d'école, la société Medtech, spécialisée dans la robotique chirurgicale. Repéré par le géant américain Zimmer, il lui cède, pour 3 millions d'euros, les brevets de ses robots. Il développe alors Rosa, sorte de GPS capable de guider la main des neurochirurgiens. De Pékin à Riyad, une trentaine d'hôpitaux en sont déjà équipés. Malgré la Légion d'honneur venue couronner son parcours, en septembre, Bertin Nahum a le succès modeste. Et il abhorre le French bashing. "Les Français sont des précurseurs. On sous-estime trop leur capacité créative", assure-t-il. Son credo : "Soyons fiers et conscients de nos forces !" 

 

Hugues Duffau, neurochirurgien

As du bistouri

Ses collègues du monde entier défilent au bloc du CHU de Montpellier pour le voir opérer. Voilà dix-sept ans, Hugues Duffau a osé l'impensable : enlever des tumeurs du cerveau sur des patients éveillés. Pas pour le spectacle. Pour vérifier, avant de creuser au bistouri dans l'organe de la pensée, qu'il ne touchait à aucune fonction essentielle, le langage, la motricité et même la sociabilité. A 47 ans, il a formé à cette technique des praticiens venus de 40 pays différents. Lors d'une opération récente en Allemagne, les images étaient retransmises sur un écran géant pour un public de confrères et d'étudiants. "J'ai reçu des propositions pour partir à l'étranger, confiet- il. Mais notre pays n'a rien à envier aux autres en matière de neurosciences."   

 

Laurent Levy, fondateur de Nanobiotix

Fan de nano

Avec ses faux airs de Vincent Lindon, ce physicien-chimiste est en passe, à 42 ans, de gagner le pari lancé voilà dix ans : utiliser les nanoparticules dans le traitement des cancers. Sa société, Nanobiotix, a démontré que ces particules ultrafines, activées à distance par la radiothérapie, pouvaient dé truire les tumeurs. Après sa thèse, voyant son projet retoqué en France, Laurent Levy part effectuer ses recherches aux Etats- Unis, au sein de la prestigieuse université de Buffalo. Décidé à créer sa société, il rentre au pays pour se frotter au business - il travaille trois ans chez Altran avant de se jeter à l'eau. 

Devenu patron de start-up, il s'engage pour promouvoir la nanomédecine à Bruxelles. Les investisseurs, eux, sont déjà convaincus : Nanobiotix a levé pas moins de 28 millions d'euros en début d'année. 

 

Marie Meynadier, DG d'EOS Imaging

Fée des rayons

"Sacrée bécane!" : Marie Meynadier n'est pas peu fière de sa machine, qui ressemble... à une cabine de douche. La "bécane" permet de visualiser le squelette des patients, debout et en 3D, en émettant une dose très faible de radiations. A 500000 euros l'unité, les meilleurs hôpitaux américains et asiatiques se l'arrachent. La technologie est signée Georges Charpak, Nobel de physique. Mais elle était à l'origine destinée au nucléaire. Ingénieur venue de la Direction générale de l'armement, Marie Meynadier en décèle le potentiel médical et lance, en 2005, EOS Imaging. A 52 ans, cette surdouée défie Samsung, General Electric et Siemens sur le marché de l'imagerie médicale. Avec succès : depuis 2008, le chiffre d'affaires d'EOS a été multiplié... par sept ! 

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