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5 raisons pour lesquelles la bourse dérape

Publié par MaRichesse.Com sur 16 Octobre 2014, 21:39pm

Catégories : #ECONOMIE, #ARGENT, #5-TRUCS-A-SAVOIR, #BOURSE, #ENTREPRISE, #NEWS

5 raisons pour lesquelles la bourse dérape

Poussée de fièvre sur les marchés boursiers. Orientées à la baisse depuis plusieurs semaines, les places financières européennes et américaines sont en lourde chute ces deux derniers jours. Ce jeudi, la Bourse de Paris limitait la casse en fin de séance (-0,54%), après avoir lâché pas loin de 4% à la mi-journée. La veille, il avait décroché de 3,63%.

Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a déclaré jeudi qu'il fallait «surveiller» la chute actuelle des bourses en Europe, tout en assurant qu'il n'était «pas encore» inquiet. Interrogé lors d’un sommet à Milan, François Hollande a attribué cette chute à la stagnation sur le continent européen et les incertitudes internationales. 20 Minutes fait le point sur les raisons de cette dégringolade. 

 

Un simple rééquilibrage boursier

«Cela fait un moment que la bourse ne s’arrêter pas de monter, grâce aux 5.000 milliards d’euros injectés par les banques centrales sur les marchés depuis 2007, explique Frédéric Ducrozet, analyste chez CA-CIB. L’ampleur de la chute correspond aussi à un rééquilibrage avec une planche à billets qui tourne moins vite». Interrogé par l’AFP, Alexandre Baradez analyste chez IG, relativise aussi le mouvement observé, l'estimant «ciblé» et ne remettant «pas en cause la vision de moyen terme qu'ont les marchés de l'économie européenne et de la relance en cours». 

 

Doutes sur la croissance mondiale

Les marchés redoutent que les perspectives économiques soient moins solides que prévu à l'échelle mondiale. Ils craignent particulièrement un enlisement de la croissance en zone euro, qui est dans le même temps menacée par la déflation. Les prévisions de croissance mondiales ont été revues à la baisse par le FMI la semaine passée. «Et pas qu’en Europe, au Japon et en Chine également, explique Frédéric Ducrozet. Ce mercredi, les ventes au détail aux Etats-unis ,un bon indicateur de la consommation des ménages américains, ont chuté, créant une folie sur les marchés, du jamais vu. Et comme les matières premières dégringolent aussi, c’est un cercle vicieux où chaque mauvaise nouvelle déclenche des opérations de vente en rafale, provoquant de fortes baisses partout dans le monde», poursuit l’expert. . 

 

La Fed se rétracte

La Réserve fédérale américaine reconnaît elle aussi finalement que l’économie américaine se trouve dans une situation plus délicate que prévu et devrait continuer à la soutenir plus longtemps que prévu. L'annonce d'une chute inattendue des inscriptions hebdomadaires au chômage outre-Atlantique au plus bas niveau depuis 14 ans pendant la semaine close le 11 octobre, n’a pas suffi à rasséréner les observateurs. 

 

Risque de propagation du virus Ebola

Dans un contexte géopolitique déjà marqué par la persistance de la crise ukrainienne et la menace de l'organisation Etat islamique au Moyen-Orient, l’épidémie qui sévit en Afrique vient renforcer l’inquiétude. «Ebola crée des incertitudes dans les dépenses des ménages, explique Frédéric Ducrozet. Et La peur se ressent car les marchés sont déjà vulnérables». De plus, les populations mondiales pourraient moins voyager, faisant d’ores et déjà vaciller le cours des compagnies aériennes

 

Nouvelles craintes vers la Grèce qui réveillent le spectre d'une crise de la zone euro

Le fantôme d'un regain de crise en Grèce, ravivé par une conjoncture européenne morose et une situation politique interne incertaine, effraie les marchés depuis trois jours, contraignant la Commission à réaffirmer un très ferme soutien au pays et la BCE à donner un coup de pouce à ses banques. A la fin du dernier plan d'aide en 2016, celui du FMI, certains économistes prédisent à la Grèce un «trou» de 12 milliards d'euros, «difficiles à trouver sur les marchés», rapporte l'économiste Jésus Castillo de Natixis à l’AFP. 

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