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Marichesse.com

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Conseils, science, sante et bien-être


Contre l’obésité, les riches font du sport et les pauvres prennent des pilules

Publié par MaRichesse.Com sur 29 Août 2014, 08:39am

Catégories : #OBESITE, #SPORTS, #SANTE-BIEN-ETRE, #NUTRITION, #ALIMENT

Contre l’obésité, les riches font du sport et les pauvres prennent des pilules

Trop stressés pour prendre soin d'eux, les américains les plus pauvres feraient l'impasse sur le sport et la nourriture saine et se précipiteraient sur des pilules miracle en espérant ainsi perdre du poids. 

 

Les études l’ont prouvé. Aux États-Unis, les pauvres sont davantage touchés par l’obésité que les riches. Ce constat alarmant n’est pourtant pas prêt de changer, car les classes populaires optent pour les méthodes de régime les moins efficaces. Elles se tournent plus volontiers vers des solutions rapides comme les pilules amaigrissantes, rapporte The Atlantic. Le site relaie les conclusions d’une étude publiée dans la revue scientifique American Journal of Preventive Medicine qui a comparé les revenus et les habitudes alimentaires de plus de 8 000 américains (3 000 enfants et adolescents et 5 000 adultes âgés de plus 20 ans).

Au moins deux tiers des sondés ont indiqué avoir tenté de manger moins, ou de faire de l’exercice pour maigrir au cours des douze derniers mois. Souvent en vain. Beaucoup ont même grossi et surtout parmi les foyers à faibles revenus.Cette disparité, The Atlantic l’explique par les méthodes utilisées pour perdre du poids. Les plus précaires (qui gagnent moins de 20.000 dollars) sont aussi les plus rares à faire du sport mais aussi à boire de l'eau. Deux éléments pourtant clé de la remise en forme. Ceux qui disposent d'un revenu compris entre 20.000 et 75.000 dollars vont se tourner en priorité vers des pilules amaigrissantes dont l’efficacité reste encore à prouver. 

La faute au stress

Enfin, les petits budgets n'ont pas les moyens de manger sain ! ils économisent souvent sur la nourriture et ne s'offrent donc pas d'aliments frais voire bio. « La nourriture bio est plus chère que celle des fast food  (…) et les personnes aux faibles revenus vont logiquement rechercher les aliments les moins chers », commente The Atlantic.

Mais la question financière n’explique pas tout. Car l'eau est (généralement) gratuite et le sport aussi. Tandis que les pastilles, gelules et autres pilules coûtent cher. Mais déjà malmenés au quotidien, préoccupés par leur situtation, les plus plus pauvres seraient aussi trop stressés pour s'ajouter la discipline d'un régime. « Avec des vies stressantes il est difficile de tenir une diete ou une pratique physique régulière. D’autant que le stress conduit à manger plus », note The Atlantic. « Il est même risqué de faire de l’exercice quand vous vivez dans un quartier dangereux. Et vous ne pouvez pas planifier votre séance de gym quand vous connaissez votre planning de travail, uniquement trois jours avant. » Sans oublier que le cerveau est mis à rude épreuve en cas de stress, selon une autre étude parue l’an passé dans le magazine Science. L’enquête précise que les prises de décisions sont entravées en cas de forte tension émotionnelle. Et vivre dans un état de pauvreté équivaudrait à perdre 13 points de Q.I. 

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