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France: La justice relaxe 5 hommes après un viol collectif d'une handicapée mentale au QI de 6 ans

Publié par MaRichesse.Com sur 2 Juillet 2014, 02:42am

Catégories : #FRANCE, #FAITSDIVERS

France: La justice relaxe 5 hommes après un viol collectif d'une handicapée mentale au QI de 6 ans

Jeudi, cinq hommes étaient relaxés après avoir violé collectivement une jeune handicapée. 



Retour sur les faits. Les 25 mai et 19 juin 2013, Stéphane, Châlaisien de 37 ans, et quatre de ses amis âgés de 31 à 48 ans vont boire l’apéro chez un septuagénaire avec qui ils ont l’habitude de s’enivrer. Stéphane est venu avec son amie de 22 ans, handicapée mentale et dotée d’un QI d’un enfant de 6 ans selon les experts.
Stéphane lui propose de faire des fellations à chacun de ses amis.
Elle refuse, il insiste, la fait boire…
Elle finit par partir dans une chambre dans laquelle les cinq hommes se relayeront… 

Le procureur avait requit trois ans de prison ferme contre Stéphane, deux avec sursis pour trois de ses complices et six mois pour le dernier. Le président les a relaxés.
Pourquoi ? Parce que la « conscience de l’absence de consentement de la victime » était « impossible à établir »… Les experts sont pourtant clairs, la jeune fille est « très affectée, d’une fragilité et d’une vulnérabilité notoire et pas apte à refuser une relation sexuelle ». 

Comment croire qu’ils aient pu penser une seconde que cette jeune fille était « consentante » avec un âge mental de six ans et la nécessité de l’alcool pour qu’elle se laisse faire… 

Une décision d’autant plus incompréhensible que pendant queStéphane se défaussait sur l’alcool dans une ultime lâcheté , l’un des cinq a timidement reconnu leur monstruosité : «J’ai bien vu qu’elle n’était pas bien », a-t-il admis, avant de reconnaître que la victime s’était sentie « un petit peu obligée ». 

La question « pourquoi » a été posée à Stéphane, il a répondu froidement : « Je ne voulais pas de cette fille, donc c’est pour ça que je leur ai refilé, pour m’en débarrasser »… 

Des témoignages qui laissent entrevoir le poids du calvaire que le président de ce tribunal a refusé de voir, comble de l’injustice… 

Outre son horreur propre, cette décision de « justice » pose plusieurs questions glaçantes. 

Si le juge a décidé que ces hommes étaient incapables de déceler le consentement de cette jeune fille à l’âge mental enfantin, qui nous protégera demain de la pédophilie ?
En suivant rigoureusement l’argumentaire de cette décision, on arrive à cette question : comment douter de la parole d’un homme qui affirmerait qu’il pensait l’enfant violé consentant ?
Cette jeune femme a repoussé l’agresseur avant de céder, à cause de l’alcool peut-être, mais également parce qu’elle pensait pouvoir faire confiance à celui par qui elle croyait être aimée… comme un enfant. Un de ses bourreaux précisera même lors du procès : « C’était sa chose, elle le faisait pour lui prouver son amour »… 

Et par ailleurs, qui, en dehors de la victime, peut affirmer cette absence de consentement ? Elle a refusé cette relation, ils ont avouél’avoir alcoolisée et l’avoir forcée. Faudra-t-il demain que les fillesviolées aient un témoin pour que leur absence de consentement soit avérée ? 

Une autre question se pose, d’actualité brulante celle-ci.
Si ce juge a été assez naïf pour croire que ces hommes ignoraient l’absence de consentement de leur victime, comment la justice pourrait-elle par ailleurs être certaine que des centaines d’autres malades bien plus fragiles encore ont donné leur consentement pour mourir ?
Il serait impossible de déceler le consentement d’une handicapée lors d’un viol, mais celui qu’elle donnerait pour mourir oui ? 

La vérité c’est que la faiblesse est l’une des beautés les moins bien protégées de ce pays, et qu’il s’agit là d’un signe très clair de barbarie… 

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