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Conseils, science, sante et bien-être


8 astuces pour survivre à un crash aérien

Publié par MaRichesse.Com sur 18 Juillet 2014, 16:22pm

Catégories : #DEVELOPPEMENT, #VOYAGE

8 astuces pour survivre à un crash aérien

1. Vérifier la fiabilité de sa compagnie

Depuis 2006, l'Union Européenne actualise régulièrement une liste noire des «transporteurs aériens faisant l'objet d'une interdiction d'exploitation générale dans la communauté». Ladernière mouture date du 14 novembre 2008  et recense plus de 170 compagnies.

A l'inverse, l'International Air Transport Aviation (IATA) représente 230 compagnies aériennes et 93% du traffic aérien mondial. Depuis fin 2008, tous ses membres voient leur sécurité rigoureusement auditée.

 

2. Ecouter les consignes de sécurité

Après trois vols, vous avez peut-être l'impression de connaître toutes les consignes de sécurité par cœur. Sauf qu'en fait non, et que si un accident arrive vous serez sans doute dans un état de panique assez avancé pour vous faire oublier tout ce que vous avez cru savoir. Si vous n'avez pas le courage de lire la brochure, suivez au moins les démonstrations des hôtesses de l'air, et écoutez-les réellement! Par exemple, il ne suffit pas d'enfiler son gilet de sauvetage quand le commandant de bord l'ordonne, il faut surtout ne pas le gonfler avant d'être sorti de l'avion. Un détail? Lors du crash du vol Ethiopian Airlines 961 en 1996, de nombreux passagers sont restés bloqués dans l'avion à cause de leurs gilets de sauvetage gonflés, et ils sont morts noyés. Petit cours de rattrapage tout en dessin et en humour par la compagnie aérienne Virgin.

 

3. Se repérer dans la cabine

La grande majorité des accidents sont accompagnés d'incendies. Le danger ne provient alors pas des flammes mais bien de la toxicité de la fumée, d'où la nécessité d'évacuer au plus vite. Etant donné la visibilté très réduite que génère la fumée, savoir exactement où on se situe dans la cabine peut se révéler précieux. Pour cela, compter le nombre de siège entre sa position dans la cabine et les deux sorties de secours les plus proches en entrant dans l'avion. Pour les plus prévoyants, le repérage peut se faire avant même d'embarquer: certaines compagnies mettent à disposition sur Internet les plans de cabine des avions de leur flotte.

 

4. Se former à la sécurite aérienne

Les stages de gestion du stress d'Air France pour les personnes anxieuses en avion ont reçu beaucoup de publicité lors de leur lancement. Mais une autre sorte de formation, beaucoup plus pratique, existe pour mettre toutes les chances de son côté lors d'un accident ou d'un atterissage d'urgence. British Airways offre ainsi des «stages de sensibilisation à la sécurité aérienne» d'une demi-journée aux entreprises qui souhaitent former leurs employés voyageant fréquemment. La simulation comprend un atterrissage d'urgence dans un Boeing 737 reconstitué et l'évacuation de la cabine enfumée pour 130 livres par personne.

 

5. Dire oui à la position de sécurité 
En cas d'accident, les hôtesses de l'air et stewards vous crieront sans doute «Brace position!» «Brace! Brace!» ou encore «Penchez-vous!». Il faut redresser son siège, se baisser le plus possible au point d'avoir sa tête entre ses jambes. Les mains vont soit tenir les genoux, soit se mettre derrière la tête, mais sans croiser les doigts. Certaines rumeurs disent que cette position est censée rendre la mort aussi rapide et peu douloureuse que possible, ou encore qu'elle est conseillée par les compagnies d'assurance qui ne veulent pas payer de frais médicaux, mais n'écoutez pas ces hoax. La «brace position» permet d'empêcher au maximum d'être projeté vers l'avant de l'avion et de s'écraser sur les sièges de devant. 

 

6. Une question de pilotes 

Un avion qui tombe en panne au milieu de l'océan Atlantique, un vol d'oiseau qui bloque les deux réacteurs quelques secondes après le décollage. Ces situation, à première vue vouées à un destin tragique, ont en commun d'avoir connu une issue heureuse grâce au sang-froid des pilotes. Dans le premier cas, le pilote Robert Piché a posé l'appareil aux Açores avec les deux moteurs arrêtés après un vol plané de plus de 21 minutes, «le plus long de l'histoire aéronautique». Aucun des 293 passagers et des 13 membres d'équipage n'a été sérieusement blessé. Dans le deuxième cas, le désormais célèbre Chesley B. Sullenberger a posé son avion sur le fleuve Hudson, sauvant la vie de tous les passagers.

 

7. Oublier la place miracle

«Quel siège est le plus sûr?», une question que tout le monde s'est déjà posé en entrant dans un avion, surtout s'il s'agit d'un vol low-cost où les places ne sont pas attribuées. Pour certains, les places du milieu présentent moins de risques, car le fuselage y est plus résistant. Mais c'est également là que se trouvent les réservoirs de carburant. Selon CNN,qui s'est penché sur la question, il est probable que la «place la plus sûre» n'existe pas. Même une place proche des sorties de secours ne garantit pas une évacuation rapide, les portes ne fonctionnant pas toujours après un accident. Quant aux places qui bordent les allées, elles permettent plus de mobilité mais sont sujettes à un autre type de risque, bien plus fréquent que le crash: les bagages qui tombent des compartiments sur la tête.

Enfin, toutes ces recommandations ne peuvent que ramener le risque à un niveau proche de zéro, pas l'éliminer. Le destin fait le reste du travail. Le businessman néerlandais Rob de Knecht vient de survivre à deux crashs d'avion en huit jours, dont celui du vol Turkish Airlines sur l'aéroport de Schiphol, avec seulement quatre côtes cassés. Le meilleur moyen de survivre à un crash serait-il de s'asseoir à côté de Rob? 

Source

 

 

8. Se nourrir de chair humaine ?

45 passagers d’un avion qui survole les Andes, en ce 13 octobre 1972. Leur avion s’écrase. 13 morts.

Ils sont dans un immense désert de neige. Une avalanche emporte 16 passagers de plus. L’armée patrouille… aucune trace d’eux. Après 10 jours, ils apprennent à l’aide d’un petit transistor que les recherches sont abandonnées.

Les voilà sans nourriture, sans équipement, et il tombe des tonnes de neige. Les 16 survivants vont se nourrir de chair humaine et traverser les 3/4 de la chaîne des Andes, 70 km à pied, en 10 semaines.

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