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Conseils, science, sante et bien-être


10 solutions pour soigner une infection urinaire

Publié par MaRichesse.Com sur 12 Juillet 2014, 13:59pm

Catégories : #SANTE-BIEN-ETRE, #MALADIE

10 solutions pour soigner une infection urinaire

Vous passez votre temps à aller aux toilettes, mais vous ne parvenez qu’à évacuer quelques gouttes d’urine. A chaque fois, vous ressentez une douleur cuisante.

 

De quoi s’agit-il au juste ? Nous parlons ici d’un problème très répandu chez les femmes. En fait, une femme sur deux souffre d’une infection urinaire à un moment ou à un autre de sa vie. (Les hommes peuvent aussi souffrir d’infections urinaires, qu’on appelle infections du tractus urinaire, mais c’est tellement rare que l’on considère généralement ces infections comme une maladie féminine.)

C’est assurément l’une des infections les plus courantes que les médecins sont appelés à traiter. Probablement la moitié des femmes souffrent d’une infection urinaire à un moment ou à un autre de leur vie, et 20% d’entre elles en font plus qu’une. En fait, il n’est pas inhabituel de voir des femmes en faire une ou deux tous les ans.

 

Quelle est la cause de ces infections ?

Environ 80% des infections urinaires sont provoquées par des bactéries en provenance de la zone anale, notamment l’Escherichia coli.

Quoique ce trouble affecte surtout les femmes les infections urinaires peuvent également survenir chez l’homme, surtout lorsqu’il présente une hypertrophie de la prostate. Chez la femme, l’urètre (le canal à travers lequel l’urine est évacuée du corps) est beaucoup plus court que chez l’homme, si bien que les micro-organismes E.coli peuvent pénétrer beaucoup plus facilement dans la vessie.

En général, ces bactéries ne causent pas de problèmes lorsqu’elles sont dans le vagin. Les problèmes commencent lorsqu’elles atteignent le tractus urinaire.

Il s’agit de bactéries que l’on retrouve normalement chez toutes les femmes, de sorte que les femmes qui font des infections urinaires ne sont pas anatomiquement différentes de celles qui n’en font pas.

Les infections urinaires sont en réalité des infections de l’urine elle-même, et, en général, leur effet sur le patient est relativement mineur. Les bactéries irritent la paroi de la vessie. Dans la plupart des cas, c’est comme si la vessie avait eu un vilain coup de soleil. Quoi qu’il en soit, ces infections causent des douleurs cuisantes et d’inconfort aux personnes qui en souffrent.

 

Quels sont les symptômes ?

Les infections urinaires, également appelées cystites ou infections des voies urinaires, sont d’origine bactérienne. Elles provoquent des mictions douloureuses accompagnées de l’impression que la vessie n’est jamais complètement vide. Ce trouble peut aussi entraîner des accès de fièvre et des douleurs lombaires. Quand la vessie est infectée, l’urine a souvent une odeur forte et il arrive également qu’elle contienne des traces de sang.

 

Quelles sont les mesures à prendre ?

Il existe de nombreuses mesures que vous pouvez prendre pour surmonter ces infections plus rapidement. Les trucs qui suivent ont tous été approuvés par des médecins.

  • Consommez beaucoup de liquides. De tous les conseils, celui-ci est sans doute le plus important et cela, pour deux raisons : certaines femmes souffrent d’une infection urinaire et se disent que celle-ci ne les incommode que lorsqu’elles doivent uriner. Elles en concluent que moins elles absorbent de liquides, moins elles devront uriner, ce qui est en fait la pire chose qu’elles puissent faire. Pourquoi ? Parce que plus l’urine séjourne longtemps dans la vessie, plus les bactéries deviennent nombreuses ; les E.coli doublent leur population toutes les vingt minutes. Et plus les bactéries sont nombreuses, plus les douleurs sont vives. Consommer beaucoup de liquides est la meilleure chose qu’une femme puisse faire pour évacuer les bactéries qui causent l’inflammation et combattre les douleurs cuisantes qu’elle ressent lorsqu’elle urine. Il est recommandé de boire beaucoup, tant pour prévenir les infections urinaires que pour les guérir.
  • Prenez un bain chaud. Beaucoup de femmes disent qu’un bain chaud contribue à soulager leurs douleurs. Personne n’a encore étudié quels sont les mécanismes exacts qui entrent en jeu, mais un bain chaud se révèle souvent utile dans les cas d’inflammation.
  • Prenez de la vitamine C. Environ 1000g de vitamine C pris tout au long de la journée rend l’urine suffisamment acide pour nuire à la croissance des bactéries. Vous avez intérêt à prendre de cette vitamine si vous avez des problèmes de réinfection ou si vous faites souvent des récidives à tout moment, surtout si vous ne pouvez pas toujours obtenir rapidement des soins médicaux. Une mise en garde : certains antibiotiques prescrits pour traiter les infections urinaires sont moins efficaces lorsque l’urine est très acide. Par conséquent, si vous prenez de la vitamine C, faites-le savoir à votre médecin. Précisez-lui combien vous en prenez. La vitamine C n’est pas toxique, mais 1000 mg est une forte dose, et vous devrez obtenir l’approbation de votre médecin avant d’en prendre de telles quantités.
  • Essuyez-vous de l’avant vers l’arrière. S’essuyer de l’avant vers l’arrière contribue à prévenir une récurrence de l’infection, disent les médecins. S’essuyer de l’arrière vers l’avant est l’une des causes d’infection les plus courantes. De plus, cela favorise les infections à répétition. C’est là une question de grand bon sens ; vous voulez éloigner les bactéries du vagin et non les rapprocher de l’ouverture de l’utérus.
  • Allez aux toilettes avant une relation sexuelle. Ceci aide à évacuer les bactéries qui peuvent être présentes dans le vagin, disent les experts, et qui pourraient infecter la vessie pendant la relation sexuelle.
  • Allez aux toilettes après une relation sexuelle. C’est ici que le mythe au sujet de la culpabilité du partenaire trouve son origine et, comme dans la plupart des mythes, il y a une pointe de vérité dans tout cela. Le pénis peut déplacer les bactéries présentes dans l’urètre et les faire passer dans la vessie. En urinant après une relation sexuelle, vous pouvez éviter une infection. Il ne fait aucun doute que les infections urinaires sont plus courantes chez les femmes sexuellement actives. Cependant, ces infections sont dues davantage au fait qu’elles ne savent pas se protéger. Si des bactéries ont effectivement été poussées dans la vessie, uriner en évacuera la majeure partie.
  • Songez à remplacer votre diaphragme par une autre méthode contraceptive. Des études ont démontré que les diaphragmes favorisaient les infections urinaires, surtout chez les femmes qui en faisaient à répétition. Dans ces cas, deux mécanismes entrent sans doute en jeu : les bactéries envahissent le diaphragme lui-même, qui est inséré dans le vagin, et le diaphragme nuit au soulagement de la vessie, ce qui signifie que les bactéries qui s’y trouvent déjà ne sont pas évacuées. Si vous utilisez un diaphragme, et souffrez fréquemment d’infections urinaires, discutez avec votre médecin de la possibilité d’utiliser une autre méthode de contraception.
  • Utilisez des serviettes hygiéniques plutôt que des tampons. Personne n’est absolument certain de la raison pour laquelle certaines femmes semblent plus susceptibles aux réinfections. Cependant les contacts avec le vagin, pendant une relation sexuelle ou pour insérer un diaphragme ou un tampon, semblent toujours les précéder. Les patientes qui souffrent d’une infection chronique au moment de leurs menstruations utiliseront des serviettes hygiéniques plutôt que des tampons.
  • Soignez votre hygiène. Pour soigner votre hygiène, portez des sous-vêtements en coton qui vous gardent au sec et évitez les pantalons serrés qui nuisent à l’aération. Enfin, lavez-vous de manière sensée. Si vous ne prenez pas un bain pour laver la région périnéale (située entre le vagin et le rectum), vous vous exposez à des risques d’infections à répétition. Sachez cependant que trop vous lavez peut être aussi mauvais que ne pas vous laver assez. En vous faisant constamment des douches vaginales, vous risquez à la fois de vous introduire des bactéries nuisibles dans le vagin et d’éliminer des bactéries vaginales non infectieuses, qui sont alors remplacées par de bactéries E.coli. Une irritation de l’urètre peut se développer, laquelle ressemble à une infection urinaire. Les savons antibactériens peuvent produirent les mêmes résultats, c'est-à-dire modifier la flore vaginale suffisamment pour rendre une personne plus sensible aux infections urinaires.

NB : le message à retenir : lavez-vous, mais ne laissez pas l’hygiène vous obséder.

Quels sont les signes d’un trouble grave ?

Il y a trois symptômes qui devraient emmener une personne souffrant d’une infection urinaire (peu importe que ce soit la première ou la cinquième) à consulter un médecin. Les voici :

  1. du sang dans l’urine ;
  2. des douleurs dans la partie inférieure du dos ou dans les flancs ;
  3. de la fièvre ;
  4. des nausées et des vomissements.

Environ 9O% des femmes qui souffrent d’une infection urinaire réussissent à se débarrasser de leurs bactéries avoir pris un médicament moderne ou traditionnel, bien que leurs symptômes puissent persister pendant deux ou trois jours. Cependant, il y a un petit nombre de femmes qui peuvent développer des problèmes rénaux plus graves. Si elles ressentent les symptômes énumérés ci-dessus, elles doivent consulter un médecin sur le champ.

Les symptômes associés à une infection urinaire peuvent ressembler à ceux d’une autre maladie, par exemple à ceux d’un cancer (surtout s’il y a du sang dans l’urine), de sorte qu’il est très important de toujours consulter un médecin.

 

Quelques plantes au secours des infections urinaires

Les médecins traitent les infections urinaires à coups d’antibiotiques. Pourtant, les approches naturelles, à base d’aliments et de plantes, sont souvent tout aussi efficaces.

  • Persil (Petroselinum crispum). Puisqu’il est question de jus pour soigner les infections urinaires, on cite souvent après ceux de céleri, les jus de carotte, de concombre et de persil. Ce dernier est utilisé depuis très longtemps pour traiter tous les problèmes touchant à la vessie. Cela n’a rien d’étonnant. Des recherches montrent en effet que cette plante diurétique a pour effet d’aider à vider la vessie.
  • Khaya senegalensis. Récolter sur un tronc de cette plante une bonne poignée de résines qu’on pile pour obtenir une poudre fine. Prendre (boisson) celle-ci dans du lait frais ou caillé.
  • Lorsqu’on sent une vive brûlure après l’évacuation des urines on combat cette brûlure en mâchant de temps à autre une poudre de deux parties de coquille de l’œuf de poule pour une partie de sucre.
  • Mangifera indica. Boire une décoction d’écorce de cette plante.

Très important : Uriner à chaque fois que le besoin se fait senti (une vessie pleine s’infecte plus facilement). 

Source

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ABBO 14/07/2014 15:25

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